Fabien Linguagrossa, 37 ans, militaire préparateur physique, fait une myocardite après son vaccin Pfizer

Santé

mise à jour le 22/02/22

Il s’appelle Fabien, militaire dans la marine, l’homme de 37 ans a rejoint VERITY France et témoigne de son parcours suite à la vaccination. Ce sportif en très bonne santé est un préparateur physique, qui a un faible pour la course à pied, le vélo sur route et la musculation. Il se fait vacciner avec la première dose Pfizer le 17 septembre 2021, puis avec la deuxième dose le 8 octobre 2021.


Une semaine après chaque injection le Toulonnais commence à ressentir des pressions thoraciques au repos, ainsi que des difficultés à respirer. Il en parle à son médecin militaire début novembre. Suite à une prise de sang, il part en urgence à l’hôpital militaire, en service cardiologie. Son taux de troponine est à 111 — la limite haute se situe à 99, au-dessus il y a un risque cardiaque. Chose très étonnante, après 48 heures d’observation, une échographie, un électrocardiogramme et trois prises de sang, les taux au laboratoire civil sont tout à fait normaux.

Pour s’assurer de cette étrangeté, Fabien fait une nouvelle prise de sang le 17 décembre 2021 et cette fois-ci le taux de troponine monte à 154. Le 12 janvier 2022 un cardiologue l’ausculte et tout est parfait, mais le militaire demande deux ordonnances pour des prises de sang dans deux laboratoires différents par acquit de conscience. Résultat, son taux de troponine avait augmenté à 220. S’en suivra un IRM cardiaque et un test au Méthergin. Notre préparateur physique a bien une inflammation du myocarde, une myocardite. Pour son cardiologue, il y a une certitude, c’est l’injection qui est la cause de tout ça. La Sécurité sociale lui donne une contre-indication pour la troisième dose. Au 15 février 2022, après plusieurs baisses, son taux de troponine est malheureusement remonté.

Bilan cardiaque de Fabien Linguagrossa le 15 février 2022
Bilan cardiaque de Fabien Linguagrossa le 15 février 2022

Ce père d’une petite fille conclut : « Je ne m’attarderai pas sur les émotions que j’ai pu traverser. J’ai eu du mal à me projeter dans les six mois à venir car un infarctus aurait pu m’arriver à n’importe quel moment. J’ai une interdiction de faire du sport, en repos forcé. Que ce message puisse peut-être servir à une personne qui est toujours dans l’interrogation, s’il a eu les mêmes symptômes que moi ! Vivez les moments présents à fond en restant toujours dans le positif. »

Nous recommandons aux victimes du vaccin à contacter et donner leur témoignage à VERITY France. Vous pourrez y trouver des personnes qui ont vécu les mêmes choses que vous.

Le Média en 4-4-2

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