L’étude QoVAX : un trésor scientifique sacrifié
L’étude QoVAX, l’une des plus ambitieuses au monde avec ses 10 000 participants et plus de 100 000 biospécimens collectés, visait à comparer rigoureusement les impacts des injections chez les vaccinés et les non-vaccinés. Or, sous prétexte d’une absence de « besoin scientifique », ces précieuses données – incluant analyses immunologiques et preuves potentielles de surmortalité – sont promises à la stérilisation et à la destruction, comme si l’on pouvait effacer les souffrances humaines d’un simple trait de plume bureaucratique.
Révolte politique et médicale : les voix qui s’élèvent
Des sénateurs australiens, tels Gerard Rennick et Malcolm Roberts, dénoncent avec vigueur (notamment via une pétition clôturée au mois de juin) ce qui s’apparente à un crime contre la transparence, avertissant que perdre ces preuves reviendrait à enterrer les réponses sur les effets secondaires des vaccins à ARNm. Même les professionnels de santé, via des associations comme l’AMPS et la NPAQ, expriment leur consternation, soulignant une violation éthique flagrante envers les participants.
Et dire qu’il y a encore des niais qui pensent que des élections ,des pétitions ou des procès vont mettre fin à tout ces crimes et envoyer leurs auteurs au trou . La seule chose qui les arrêtera c’est une action radicale et quasi militaire des peuples : les attraper de force et les finir à la Ceausescu . Ni oubli, ni pardon et surtout pas de pitié.
Monsieur Reiner Fuellmish n’a pas établi un « Nuremberg_2 » car, je site : « la justice et la politique sont trop corrompus pour espérer mener cette action en justice ».