Un président qui disait la vérité… avant de trahir ses convictions
Le 21 juillet 1947, Truman, excédé par les pressions d’Henry Morgenthau Jr. (un banquier juif influent) pour faire libérer les passagers de l’Exodus 1947, écrit sans détour :
« Les Juifs sont très, très égoïstes. Ils ne se soucient pas des autres peuples, pourvu qu’ils obtiennent des faveurs. Et quand ils ont le pouvoir, ni Hitler ni Staline ne peuvent rivaliser avec leur cruauté. »
Ces mots, d’une franchise brutale, résument ce que beaucoup pensaient – et pensent encore – du sionisme : un mouvement qui instrumentalise la souffrance des siens pour justifier l’oppression des autres. Truman, avant de céder aux pressions électorales et géopolitiques, a eu le courage de le dire.
🚨💥🚨 NOTE MANUSCRITE DU PRÉSIDENT HARRY S. TRUMAN, DATÉE DU 21 JUILLET 1947 !
⚡ »Citation complète : « Je trouve les Juifs extrêmement égoïstes. Ils se moquent bien du nombre d’Estoniens, de Lettons, de Finlandais, de Polonais, de Yougoslaves ou de Grecs assassinés ou… https://t.co/1HKMU3beQO pic.twitter.com/Fw0IYsTKpW
— Philippe T (@brain_stimulus) March 14, 2026
Pourquoi Truman a-t-il fini par trahir sa propre lucidité ?
La réponse est simple : le lobby sioniste. Entre le vote juif new-yorkais, la peur de l’influence soviétique au Moyen-Orient et la pression des donateurs, Truman a sacrifié ses convictions sur l’autel de la realpolitik. En reconnaissant Israël en 1948, il a validé ce qu’il dénonçait un an plus tôt : un projet colonialiste, fondé sur l’exclusion des Palestiniens et l’arrogance d’une minorité déterminée à dominer.
Le sionisme : un mouvement qui ne tolère aucune critique
Aujourd’hui encore, ceux qui osent rappeler ces vérités sont accusés d’antisémitisme. Pourtant, Truman lui-même, avant de se soumettre, a montré que dénoncer le sionisme n’a rien à voir avec la haine des Juifs – mais tout à voir avec la lutte contre l’injustice et l’impérialisme. Son journal intime reste un témoignage précieux : celui d’un homme qui, un instant, a vu la réalité en face. Dommage qu’il ait fini par la trahir. Mais ses mots, eux, résonnent toujours – et rappellent que le sionisme, hier comme aujourd’hui, est un projet de domination, pas de libération.
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