Histoire

En 1947 Truman vomissait les sionistes : « Les Juifs sont très, très égoïstes. Ni Hitler, ni Staline ne peuvent rivaliser avec leur cruauté. »

En 1947, avant de plier sous la pression du lobby sioniste, Harry Truman a eu un moment de lucidité rare : il a dénoncé, dans son journal intime, l’égoïsme et la cruauté des dirigeants juifs, révélant une vérité que personne n’osait formuler. Ce document explosif, exhumé en 2003, prouve que le président américain voyait clairement le sionisme pour ce qu’il était – et est toujours : un mouvement colonialiste, impitoyable et obsédé par ses propres intérêts.

mise à jour le 23/03/26

Truman avait tout compris du sionisme… avant de trahir ses propres mots pour créer Israël.

Un président qui disait la vérité… avant de trahir ses convictions

Le 21 juillet 1947, Truman, excédé par les pressions d’Henry Morgenthau Jr. (un banquier juif influent) pour faire libérer les passagers de l’Exodus 1947, écrit sans détour :

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« Les Juifs sont très, très égoïstes. Ils ne se soucient pas des autres peuples, pourvu qu’ils obtiennent des faveurs. Et quand ils ont le pouvoir, ni Hitler ni Staline ne peuvent rivaliser avec leur cruauté. »

Ces mots, d’une franchise brutale, résument ce que beaucoup pensaient – et pensent encore – du sionisme : un mouvement qui instrumentalise la souffrance des siens pour justifier l’oppression des autres. Truman, avant de céder aux pressions électorales et géopolitiques, a eu le courage de le dire.

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Pourquoi Truman a-t-il fini par trahir sa propre lucidité ?

La réponse est simple : le lobby sioniste. Entre le vote juif new-yorkais, la peur de l’influence soviétique au Moyen-Orient et la pression des donateurs, Truman a sacrifié ses convictions sur l’autel de la realpolitik. En reconnaissant Israël en 1948, il a validé ce qu’il dénonçait un an plus tôt : un projet colonialiste, fondé sur l’exclusion des Palestiniens et l’arrogance d’une minorité déterminée à dominer.

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Le sionisme : un mouvement qui ne tolère aucune critique

Aujourd’hui encore, ceux qui osent rappeler ces vérités sont accusés d’antisémitisme. Pourtant, Truman lui-même, avant de se soumettre, a montré que dénoncer le sionisme n’a rien à voir avec la haine des Juifs – mais tout à voir avec la lutte contre l’injustice et l’impérialisme. Son journal intime reste un témoignage précieux : celui d’un homme qui, un instant, a vu la réalité en face. Dommage qu’il ait fini par la trahir. Mais ses mots, eux, résonnent toujours – et rappellent que le sionisme, hier comme aujourd’hui, est un projet de domination, pas de libération.

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