La FNSEA, fossoyeur de l’élevage paysan
« C’est un syndicat destructeur », tonne Lucien Puthod. Entre primes conditionnelles et menaces voilées, les éleveurs sont pris en étau. Pendant que les petits exploitants crèvent, les céréaliers millionnaires – chers à la FNSEA – continuent d’arroser leurs champs de pesticides. Le gouvernement, lui, verse quelques millions en guise de consolation. Une politique du « Tais-toi et meurs » digne de la macronie.
Abattage pour cause de réchauffement climatique ?
À la COP 26 en 2021, se fondant sur les prospectives bidonnées du GIEC, plus de cent pays s’étaient engagés à réduire au moins 30 % leurs émissions de méthane, puissant gaz à effet de serre, d’où le nouvel objectif de l’Union européenne : réduire le cheptel français de 30 % d’ici 2027. Dans un rapport de 2023, la Cour des comptes préconise de baisser le nombre de bovins en France pour réduire l’empreinte carbone
Les traitements ne sont pas préconisés en Europe mais pratiqués en Inde (analgésiques, anti-inflammatoires, antibiotiques, ivermectine et médecine traditionnelle). Quant à la prévention de la propagation, les règlements européens sont contradictoires et les experts ne semblent pas préconiser l’abattage des animaux sains. Aucun vaccin n’a d’AMM en Europe. La vaccination des animaux déjà infectés (même asymptomatiques) est à proscrire en raison d’un risque de maladie aggravée. En France il y a déjà eu abattage de troupeaux récemment vaccinés. Inutile de préciser que la dermatose nodulaire n’est qu’un prétexte à cet abattage.
Comme le dérèglement climatique dû aux pets de vaches n’est aussi qu’un leurre, on peut se poser la question : pourquoi les dirigeants veulent-ils supprimer l’élevage alors que l’abattage est inutile contre la maladie et le climat ? ne serait-ce pas pour supprimer les agriculteurs ?
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