Cette version des faits, qui s’est révélée être complètement fausse, avait deux objectifs principaux. Tout d’abord, détourner l’attention du contenu des courriels, qui a notamment donné naissance à l’affaire du Pizzagate. Ensuite, occulter le rôle central de Seth Rich, un employé du parti démocrate assassiné en pleine rue, dont Julian Assange a fortement suggéré, après sa mort, qu’il était sa source.
🔴 #MICROSOFT – La guerre de l’ombre
📍#Crowdstrike, l’entreprise de cybersécurité liée au parti démocrate… et à l’Ukraine
Le responsable du crash informatique mondial, l’entreprise était arrivée sur le devant de la scène en 2016, embauchée par le parti démocrate pour faire… pic.twitter.com/HwSTp2YZ0M
— Péonia (@Galadriell__) July 20, 2024
Cette stratégie a également permis de jeter les bases d’accusations non fondées de collusion entre Moscou et Donald Trump. En 2019, le président républicain avait même interrogé Zelensky à propos de Crowdstrike, l’accusant d’avoir dissimulé le serveur du DNC en Ukraine pour empêcher le FBI de le récupérer. Cet appel sera au centre de la procédure de destitution visant Trump, démontrant ainsi la maîtrise de l’État profond en matière d’inversion accusatoire.
Il est intéressant de noter que le président de CrowdStrike Services et le chef de la sécurité ont occupé des postes de haut niveau au FBI sous l’administration Obama-Biden. Shawn Henry, chef de la sécurité et président de CrowdStrike Services, a rejoint l’entreprise en 2012 après avoir quitté le FBI. Durant ses 24 années au sein du Bureau, il a occupé divers postes opérationnels et de direction, jusqu’à devenir directeur adjoint exécutif, supervisant la moitié des opérations d’enquête du FBI, y compris toutes les enquêtes criminelles et cybernétiques du FBI dans le monde. Il a également géré des enquêtes sur les délits informatiques à l’échelle mondiale et a créé le groupe de travail national conjoint sur les cyber-investigations.
Clin d’œil de l’histoire, le 19 juillet, jour même de la panne majeure causée par Crowdstrike, Trump a appelé Zelensky pour discuter des mesures à prendre pour instaurer une paix durable.
Le hasard certainement…#Crowdstrike #WEF #CyperPolygon #GrandRécit pic.twitter.com/kqnqrxViyu
— Marc Gabriel Draghi (@gabriel_draghi) July 19, 2024
On retrouve toujours les mêmes…
Les actionnaires principaux de @CrowdStrike.
Toujours le hasard.
#Crowdstrike #blackout #CyberPolygon @wef @BlackRock @Vanguard_Group pic.twitter.com/tl5IS7gWpU
— Marc Gabriel Draghi (@gabriel_draghi) July 19, 2024
Article rédigé avec l’aide des posts de Krompromat (Telegram) et Laura Loomer (X).
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