Cette présence soigneusement mise en scène à la Maison-Blanche s’inscrit dans une stratégie de soft power plus vaste, où le sport devient le vecteur d’un renouvellement de l’image du royaume. Le contrat pharaonique de Ronaldo, évalué à plusieurs centaines de millions et incluant des parts dans son club, formalise cette alliance : en échange, le joueur et sa famille participent activement à des campagnes de promotion touristique et sociale, servant de caution médiatique à un régime désireux d’afficher modernité et ouverture.
Cette instrumentalisation du plus célèbre des footballeurs révèle ainsi comment la popularité universelle du football est désormais un enjeu central sur l’échiquier géopolitique et diplomatique.
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