Derrière les grands discours sur la « sécurité numérique », c’est une nouvelle étape dans la chasse aux plateformes qui échappent au contrôle des élites. TikTok, avec ses 175 millions d’utilisateurs européens, est une épine dans le pied des bureaucrates. Pourquoi ? Parce que c’est un espace où les voix non alignées – celles qui questionnent les narratifs officiels – trouvent encore un écho. Des influenceurs dissidents aux citoyens lambda, TikTok permet de contourner les filtres des médias mainstream. Et ça, ça dérange forcément.
🔴 Après X et Meta, voilà TikTok dans le viseur de Bruxelles.
Amendes records, élections annulées, Cloud confié à Amazon : l’UE instrumentalise la régulation pour masquer son impuissance
Hypocrisie totale, au détriment de notre souveraineté numérique. pic.twitter.com/xjTYtPNcwS
— Virginie Joron (@v_joron) May 8, 2025
Ce n’est pas un cas isolé. Rappelons-nous : en décembre 2024, l’UE ouvrait une enquête sur TikTok, accusé d’avoir « laissé la porte ouverte à des manipulations russes » lors de l’élection roumaine. Résultat ? Une élection plongée dans le chaos, et TikTok pointé du doigt comme bouc émissaire. Plus près de nous, dans notre bureau lui-même, Le Média en 4-4-2 a subi des cyberattaques, comme nous l’évoquions ici-même. Coïncidence ? Quand les plateformes alternatives ou les médias libres sont visés, c’est toujours sous des prétextes flous : « désinformation », « contenu illégal », ou maintenant « publicités opaques ». Qui définit ces termes ? Les mêmes qui veulent contrôler ce que vous lisez, regardez, pensez.
L’UE n’est pas seule dans ce jeu. Au Royaume-Uni, le DG de la BBC parle de « crise de confiance » face à la désinformation, pendant que Gary Lineker est suspendu pour un tweet jugé « trop provocateur ». Aux États-Unis, TikTok a frôlé l’interdiction pure et simple en janvier 2025, sauvé in extremis par un sursis de Trump. Partout, le même refrain : sous couvert de « protéger », on resserre l’étau sur la parole libre.
Et si TikTok n’était que le début ? Demain, ce seront les petits médias comme le nôtre, les comptes X qui dérangent, les chaînes YouTube trop curieuses. L’UE, avec son Digital Services Act, a déjà les outils pour frapper fort. Alors, que faire ? Résister. Partager. Soutenir ceux qui osent encore parler. Car dans un monde où penser par soi-même devient un délit, rester éveillé est un acte de rébellion !
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