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Banquiers au pouvoir : Nous sommes pauvres mais avec des prélèvements de riches – Karine Dubernet

Le grand argentier de la France nous l’annonce, la mine grave et le portefeuille léger : l’État n’a plus un radis. Pendant que les Français rognent sur tout, François Villeroy de Galhau, lui, doit rogner sur son caviar, coincé entre son salaire à 310 000 euros et son logement de fonction.

mise à jour le 15/03/26

La Banque de France annonce la faillite… avec un sourire de banquier bien nourri.

Dans une démonstration magistrale de la nouvelle mathématique française, le gouverneur de la Banque de France nous explique donc que le « nous » est indigent, mais que le « je » se porte comme un charme, révélant au passage que les prélèvements obligatoires ont ceci de magique : ils remplissent les poches de l’État juste assez pour qu’elles se vident mystérieusement dans celles de ses banquiers, transformant notre nation en un casino où les seuls à perdre sont ceux qui misent sur la solidarité nationale.

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