Le pompiste n’est que le bras armé d’un système où 60 % de taxes transforment le plein d’essence en versement d’impôts supplémentaires, le tout justifié par une guerre lointaine qui permet d’anticiper des hausses « préventives », une novlangue économique pour masquer la spéculation éhontée des grandes compagnies. Entre la boussole macroniste qui indique toujours le sud et un ministre qui promet l’abondance pendant qu’on nous vide les poches, il ne reste plus aux citoyens qu’à enfourcher un vélo, dernier vestige d’une liberté que l’on croyait acquise.
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