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Braquage à la pompe : L’État, complice par taxes interposées – Karine Dubernet

Encore une fois, le Français moyen se fait dépouiller, non par un malfaiteur cagoulé, mais par un État qui a érigé le braquage en règle nationale. Tandis que le prix du litre s'envole vers des sommets vertigineux, la macronie, par la voix de Roland Lescure, nous serine son antienne favorite : « Pas de panique », une formule désormais aussi creuse qu'un réservoir après un plein à 50 euros.

mise à jour le 06/03/26

Quand le litre de sans-plomb flambe, le macroniste, telle une boussole déréglée, vous indique gaiement le sud pour y trouver des économies.

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Le pompiste n’est que le bras armé d’un système où 60 % de taxes transforment le plein d’essence en versement d’impôts supplémentaires, le tout justifié par une guerre lointaine qui permet d’anticiper des hausses « préventives », une novlangue économique pour masquer la spéculation éhontée des grandes compagnies. Entre la boussole macroniste qui indique toujours le sud et un ministre qui promet l’abondance pendant qu’on nous vide les poches, il ne reste plus aux citoyens qu’à enfourcher un vélo, dernier vestige d’une liberté que l’on croyait acquise.



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