Devant la Cour d’Appel de Paris, l’avocate a démonté l’argumentaire du parquet, qualifiant les poursuites de « montage artificiel ». Selon elle, en évitant soigneusement la question centrale – l’identité de Brigitte Macron –, l’accusation s’enferre dans des contradictions insurmontables. « On a tricoté une histoire qui ne tient pas debout », a-t-elle asséné, soulignant l’absurdité des chefs d’accusation, comme de prétendus faux actes d’état civil jamais évoqués.
La défense déplore une instrumentalisation politique du droit, où la pression institutionnelle pèse sur les magistrats. Le verdict, attendu le 10 juillet, pourrait bien relancer la polémique… bien au-delà des prétoires.
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