Le constat est accablant : une future professeure et une responsable associative y affichent leur volonté d’évoquer leur sexualité auprès des élèves, un étalage de ce que tu fais avec ton sexe qui n’a pas sa place dans l’enceinte scolaire. Leur stratégie ? User de duplicité pour tricher et imposer insidieusement le dogme LGBTQ+, via des symboles militants comme les lacets arc-en-ciel, afin de contourner l’obligation de neutralité.
Cette gangrène idéologique, imposée sans jamais consulter les parents, illustre la dérive d’une institution qui devrait enseigner la biologie et non promouvoir une vision hypersexualisée et biaisée de l’individu. Selon Max, les militants ultra motivés à défendre une idéologie que nous ne partageons pas n’ont rien à faire dans l’Éducation nationale et menacent directement la scolarité saine des enfants. Leur place n’est pas devant des élèves.
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