Un manifeste pour la liberté végétale
« Il y a marre d’un monde régi par des normes », assène-t-il. Son credo ? Un jardin non organisé, où l’humain accompagne la nature plutôt qu’il ne la dompte. Une philosophie qui séduit des milliers d’adeptes, les Terreauristes – contraction de « terre » et « activisme » –, regroupés sur son site pour échanger graines et savoir-faire.
Plus qu’un potager, un retour à l’essentiel
Derrière cette approche, un constat : notre déconnexion à la terre nourricière. Maladie, mal-être… Max y voit les conséquences d’une vie trop artificialisée. « Planter des graines, c’est semer de l’autonomie et du sens », résume-t-il. Sans dogmatisme, mais avec une pointe de provocation, il invite à « foutre la paix aux légumes »… et à soi-même.
Pas encore de commentaire sur "Interview de Max JeSuisTerreau : « Cultiver son potager, un art à partager ! »"