Le Dr Michel Procureur aurait exercé avec un faux passe sanitaire, recevant des patients à risque pendant la psychose covidienne, sans rémunération, assure-t-il. Parmi eux, dix professionnels de santé, dont sa propre fille. Certains certificats furent même établis à distance, pour des personnes de départements voisins.
verdict tombé ce 11 mai 2026 concernant mon procès pénal
6 mois de prison avec sursis,
5 ans d’interdiction d’exercer
5 ans d’inéligibilité
pas d’amende
remboursement des vaccins pour 900 euros + indemnités de 1.000 euros par CPAM donc environ 5 M euros
Sauf appel de leur part— Michel Procureur (@MichelProc19707) May 11, 2026
La délation, arme favorite du système
Tout commence par une dénonciation. Un pharmacien de Fontenay-le-Comte, zélé serviteur de l’industrie pharmaceutique, remarque l’absence de commandes de vaccins (un déplorable manque à gagner) et le discours anti-vaccin du médecin. Aussitôt, la machine judiciaire s’emballe. Michel Procureur est poursuivi pour escroquerie et fausses déclarations aux caisses primaires d’assurance maladie de Vendée, des Deux-Sèvres, du Maine-et-Loire et de la Charente-Maritime, ainsi qu’à la Mutualité sociale agricole Atlantique Vendée.
Un procès politique déguisé en affaire judiciaire
L’audience du 9 mars 2026 fut un spectacle édifiant. Le parquet, zélé, requiert un an de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende, une interdiction d’exercer et cinq ans d’inéligibilité. Les CPAM, avides, réclament plus de 250 000 euros de dommages et intérêts. Mais Michel Procureur transforme son procès en tribune. Il assume ses actes, se présente en lanceur d’alerte : « Si nous, qui sommes sur le terrain, ne pouvons jouer ce rôle, qui le fera ? » Son avocat, malin, fait défiler des témoignages de victimes des vaccins. L’audience vire au débat moral. Dehors, plus de trois cents personnes manifestent leur soutien.
La chasse aux sorcières continue
Rappelons que le Conseil de l’Ordre des médecins des Pays de la Loire avait déjà frappé en novembre 2023, infligeant à Michel Procureur trois ans d’interdiction pour « manquements graves aux obligations déontologiques ».
L’affaire avait débuté par une convocation par la Justice en novembre 2025 en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Le médecin avait refusé. Trop fier pour plier. Trop intègre pour se soumettre.
Dans un monde normal, lors d’un procès, il y a une victime et un accusé. Dans le cas présenté ici, qui sont les victimes ? J’ai du mal à voir qui peut véritablement prétendre (et prouver) qu’il a subit un préjudice directement lié à l’émission de ces faux Pass sanitaires. Rappelons que ces fameux vaccins anti-COVID n’ont jamais empêché personne d’attraper le COVID, ni de le transmettre. Quant à La CPAM, qui réclame 250.000 €, elle a toujours été tenue de prendre en charge les soins de tous les patients, COVID ou pas, qu’ils soient vaccinés ou pas, titulaires d’un pass sanitaire ou pas.
Quand est-ce que, au nom de cette « crise COVID », on arrêtera de piétiner tous les principes du droit et de la justice (sans même parler du bon sens) ?