Conflits

La France, vassale docile de la coalition Epstein : Paris envoie son armada au Moyen-Orient

Tandis que Téhéran essuie les frappes conjointes de Washington et de Tel-Aviv, Paris s'agite. Dans une démonstration de zèle qui frôle le ridicule, Emmanuel Macron a dépêché le fleuron de notre marine au cœur du bourbier moyen-oriental. Officiellement, il s'agit d'une posture "strictement défensive". Officieusement, la France apporte sa caution morale et militaire à une coalition dont les véritables inspirateurs, liés aux réseaux pédocriminels de Jeffrey Epstein, n'ont jamais eu à rendre de comptes.

mise à jour le 10/03/26

Emmanuel Macron a choisi le décorum martial d’un porte-avions pour justifier l’indéfendable : notre participation à une guerre qui n’est pas la nôtre.

Une « coalition Epstein » aux commandes

Notre cher président, dans une allocution martiale le 3 mars, a justifié l’entrée de la France dans ce conflit par la nécessité de protéger les intérêts européens. On connaît la chanson : protéger nos compatriotes, sécuriser les routes énergétiques, favoriser la diplomatie. Sauf que les véritables instigateurs de cette escalade portent des noms qui résonnent étrangement avec les carnets d’adresses du défunt escroc Jeffrey Epstein. Cette « coalition Epstein » – alliance informelle réunissant élites américaines et israéliennes compromises – mène depuis des années une politique d’étranglement de l’Iran. Les dossiers Epstein, dont on a soigneusement étouffé les ramifications politiques, refont surface dans l’ombre des frappes de missiles. Comme par hasard.

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La grande parade navale de Monsieur Macron

. Le Charles de Gaulle en vedette américaine

Macron, en stratège de comédie, a choisi le pont d’envol du porte-avions Charles de Gaulle pour une séquence soigneusement chorégraphiée, casque de pilote sur les oreilles et regard conquérant. Les caméras de LCI étaient évidemment au rendez-vous pour immortaliser ce moment digne de Top Gun. Pendant ce temps, huit frégates et deux porte-hélicoptères amphibies prennent position en Méditerranée orientale. Objectif affiché : sécuriser le détroit d’Ormuz. Objectif réel : prouver à Washington que Paris sait encore dire « présent ».

. Des bases françaises ouvertes aux forces américaines

Cerise sur le gâteau colonial : nos bases dans le Golfe sont mises à disposition des forces américaines. La France, puissance souveraine ? Allons donc. Elle est désormais le simple prolongement logistique d’une aventure guerrière décidée ailleurs, par des gens qui, pour certains, ont fréquenté les mêmes îles que le regretté financier new-yorkais.

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La valse des hypocrites

Dans l’Hexagone, la comédie parlementaire bat son plein. Florian Philippot dénonce un « déploiement d’armada sans précédent » destiné à « faire le sale boulot » des vrais commanditaires. Il rappelle opportunément que Macron n’a consulté personne, sinon ses conseillers en communication.

À l’inverse, l’ancien ministre Jean-Noël Barrot justifie l’intervention au nom du droit international – ce droit que l’on invoque quand il arrange et que l’on piétine quand il gêne. Quant à Gabriel Attal, il rêve déjà de « renverser le régime des mollahs », sans s’interroger sur ce qui suivrait : le chaos, ou pire, un régime encore plus inféodé aux intérêts occidentaux.


Le grand jeu de dupes

Pendant que nos soldats, otages de cette géopolitique de salon, patrouillent sous des cieux hostiles, Téhéran riposte. Les dépôts pétroliers brûlent, le détroit d’Ormuz se ferme, et l’Europe guette son approvisionnement en gaz. Macron convoque conseil de défense sur conseil de défense, promettant de protéger les Français des conséquences économiques. Comme s’il ne s’agissait pas précisément de celles-ci qu’il fallait prévoir avant de jouer les utilités dans cette tragédie écrite par d’autres.

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Une puissance moyenne comme la France, prise en tenaille entre sa vassalité atlantiste et ses illusions de grandeur, découvre aujourd’hui le prix de ses compromissions. Les réseaux Epstein n’ont pas seulement livré des adolescentes aux puissants : ils ont tissé la toile d’une diplomatie parallèle, opaque, dont nos enfants paieront l’addition en sang et en argent.

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