Pour lui, la prétendue guerre entre science et religion est un faux débat d’adolescent orgueilleux : les grands esprits, de Thalès à Leibniz, n’avaient pas ce complexe. Le vrai combat est ailleurs. Il se niche dans l’« autodestruction » d’une société où le refus d’enfanter, l’avortement de confort et la quête transhumaniste trahissent une « soif » spirituelle maladive, comblée par de faux remèdes. Face à ce désarroi, l’abbé propose l’antique solution : la vertu, cette « habitude de faire le bien » qui seule peut maîtriser le Prométhée déchaîné en nous. Un retour à l’ordre éternel, seul antidote à l’absurde.
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