Le projet de la maison d’éducation Pauline Marie Jaricot a pourtant scrupuleusement suivi toutes les procédures, bénéficiant même d’un avis favorable de la mairie de Châtillon-sur-Chalaronne. Dès son ouverture en septembre 2024, l’établissement, qui scolarise dix-sept jeunes filles et intègre une classe pour enfants porteurs de handicap, fut la cible d’un acharnement concerté. Une quinzaine d’associations féministes, de partis politiques de gauche et d’ultra-gauche, dont La France Insoumise, exercèrent des pressions directes sur le cabinet de la préfète pour obtenir sa fermeture.
Un harcèlement juridique constant s’ensuivit, ponctué d’inspections inopinées et de tentatives de manifestations – allant jusqu’à mobiliser des militants lyonnais. La directrice Blandine Laroche déplore les séquelles psychologiques sur ses élèves, livrées en pâture à une campagne de calomnies. La dernière assignation, intentée par le Ministère de l’Éducation nationale elle-même, fut rejetée par la plus haute juridiction administrative, offrant une victoire amère à cette école qui ne demandait qu’à exercer son droit à exister et à dispenser une « formation intégrale » fondée sur les vertus chrétiennes, loin des « théories déstructurantes » dénoncées par ses fondateurs.
Pas encore de commentaire sur "La Foi à l’épreuve des idéologies : Une école catholique harcelée par l’administration et des mouvements gauchistes"