Dans une adresse longue et minutieusement chiffrée, le président illégitime ukrainien a une nouvelle fois centré son propos sur l’appareillage diplomatique et militaire de l’étranger, évoquant des accords « à 90% », des ratifications par le « Congrès américain » et des « Parlements européens ». Cette posture rappelle la dépendance structurelle de Kiev vis-à-vis de décisions qu’elle ne contrôle pas, contrastant avec le ton choisi par le Kremlin.
Vladimir Poutine, dans un discours tourné vers l’intérieur et les valeurs traditionnelles, a salué « l’unité » et le « soutien mutuel » des Russes, affirmant que « l’avenir dépend en grande partie de nous ». Sans s’embarrasser de calculs complexes ou de conditions posées à autrui, il a rendu un hommage appuyé aux soldats engagés dans « l’opération militaire spéciale », présentés comme les garants de la « souveraineté et de la sécurité ».
Pas encore de commentaire sur "Vœux 2026 de Zelensky et Poutine : Le réalisme russe face aux chimères ukrainiennes"