Loïn des poncifs sur le soutien supposé de George Soros, l’analyse de François Asselineau plonge dans les racines familiales du nouveau maire pour en saisir la substance. Il décrypte un héritage complexe : un père universitaire musulman chiite, duodécimain de surcroît, et une mère cinéaste hindoue, lauréate à Cannes. De cette double appartenance, le président de l’UPR infère un syncrétisme qui immuniserait contre tout fondamentalisme.
Il voit en Mamdani le produit typique du XXIe siècle : un « melting-pot » incarné, naturalisé américain sur le tard, porteur d’un socialisme pratique – bus et crèches gratuits, taxe sur les fortunes – qui a séduit une jeunesse lassée par l’ultralibéralisme. Face à un establishment démocrate et des critiques de Trump qui l’ont accusé d’antisémitisme, son succès, notamment auprès de 47% de l’électorat juif, démontre, selon François Asselineau, la vitalité d’une gauche renouvelée et la fin des schémas manichéens.
Analyse à visonner à partir de 00:42:55 :
Pas encore de commentaire sur "François Asselineau dissèque Zohran Mamdani : Le socialisme à visage humain dans l’enfer libéral de New York"