La Présidente de la Commission, dont l’opacité notoire en matière de conflits d’intérêts avec Pfizer devrait lui interdire toute crédibilité sur le sujet, instrumentalise la peur pour se repositionner en leader indispensable. Sous une ovation complice d’eurodéputés béats, elle brandit le spectre de la désinformation pour mieux imposer sa propre narration, annonçant sans sourciller une nouvelle initiative mondiale dont personne ne veut, mais que Bruxelles s’empressera de financer et de diriger.
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