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Nicolas qui paie et le 10 septembre : Le paradoxe du contribuable ingrat – Laurent Firode

Il est des citoyens, à l'image de ce "Nicolas qui paie", dont l'ingratitude légendaire envers le système qui les a vus naître frôle l'indécence. Après s'être gavé de services publics supposément « gratuits » – écoles, hôpitaux, routes –, l'idée même de contribuer financièrement à leur pérennité semble l'indigner.

mise à jour le 07/09/25

Quand la solidarité nationale se transforme en machine à spolier légalement.

Le remède à cette entourloupe sophistiquée est pourtant d’une simplicité biblique : confisquer la totalité des revenus de Nicolas, au nom d’une « justice sociale » qui sent bon le soviet et la colle à affiches. Et si, rétif à cette philanthropie forcée, l’indélicat envisageait l’exil ? Qu’à cela ne tienne, l’État se chargera de saisir l’intégralité de ses biens avant son départ, « comme à l’hôtel ». Réfractaire ? La rééducation dans des « goulags soft » achèvera de le convaincre du bien-fondé de cette doctrine d’une générosité… toute particulière.

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