Une dystopie aux accents prophétiques
Captionem plonge le lecteur dans une cité futuriste où chaque habitant est traqué, surveillé et évalué. Entre puces sous-cutanées et crédit social, François Dubois dresse un parallèle troublant avec notre réalité. « C’est une fiction qui rattrape déjà notre présent », explique-t-il, évoquant les mécanismes d’ingénierie sociale et la marchandisation de l’humain.
Résister face à l’oppression technologique
Pour l’auteur, le transhumanisme et l’IA pourraient conduire à une forme de totalitarisme 2.0. Mais son roman offre aussi une lueur d’espoir : « Il faut s’émanciper par la pensée et l’action », insiste-t-il. Un message urgent, alors que les MNBC (monnaies numériques de banque centrale) et la surveillance algorithmique se généralisent.
Ce seront toujours les mêmes qui s’accrocheront à leurs gadgets comme ils le font pour leurs petits avantages et grandes illusions !
Tant que la majorité n’aura pas compris que la désolidarité et leur isolement ou parti pris, nos exploiteurs resserrera la vis avec leur petites bassesses et leur grande peur immature 🥺