Kemi Seba, figure de proue du mouvement panafricaniste, a été privé de sa nationalité française. Cette décision, selon lui, est un rappel pour les populations noires que la France accepte les Noirs uniquement lorsqu’ils se soumettent à sa politique néocoloniale. Kemi Seba, qui mène des actions contre le néocolonialisme depuis des années, est devenu une voix audible et visible dans ce combat.
« Il est important que quel que soit les particularismes à l’échelle globale nous comprenons qu’il y a un prolétariat mondial et une oligarchie néolibérale de toutes les couleurs. »
Il critique sévèrement la politique néocoloniale de la France, qui maintient des bases militaires et exploite économiquement les ressources africaines. Il dénonce également la corruption des dirigeants africains, comme Patrice Talon, président du Bénin, qu’il accuse de servir les intérêts français en échange de gains personnels.
L’activiste appelle à une révolution panafricaniste qui fusionne la diaspora et le continent africain vers un idéal commun. Il insiste sur l’importance de la tradition et de la spiritualité dans la gestion démocratique des sociétés africaines, en opposition au matérialisme et au consumérisme occidentaux.
Kemi Seba n’ aucune autorité sauf sa haine de n’avoir été pris au sérieux ce qui s’avère impossible. Par contre, il démontre ses frustrations de nègre.