Le changement de l’opinion publique allemande, notamment à droite, en faveur de la fin de la guerre, pourrait expliquer cette décision. Friedrich Merz, potentiel successeur de Scholz, a récemment changé de discours, passant de pro-guerre à pro-paix. Le ministre-président de Saxe, Michael Kretschmer, a également exprimé des sentiments anti-guerre, reflétant une tendance croissante en Allemagne.
Une autre information intéressante provient de Bloomberg : Zelensky demande aux pays hébergeant des réfugiés ukrainiens de les renvoyer pour qu’ils aillent se battre. Cependant, des pays comme la Pologne et la Tchéquie refusent, non seulement pour des raisons éthiques, mais aussi parce que cette main-d’œuvre bon marché est essentielle pour leur économie.
Le vice-Premier ministre kazakh, Roman Sklyar, a déclaré que le Kazakhstan ne se soumettrait pas aux sanctions contre la Russie. Le Kazakhstan, bien que tentant de maintenir des relations avec Washington pour éviter les sanctions, continue de commercer avec la Russie, son principal partenaire économique. Cette décision montre que même pour des pays relativement petits, la peur de Washington diminue.
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