Quand on l’interroge sur la famine à Gaza, il répond qu’elle n’existe pas. Quand on évoque les accusations de génocide, il parle de « narratif du Hamas ». Quand on lui demande s’il y aura encore des Palestiniens à Gaza, il qualifie la question de « ridicule ». Rafowicz ne débat pas, il performe. Son rôle ? Répéter, inlassablement, que Tsahal agit « dans le respect du droit international », alors que les images de Gaza, les rapports de l’ONU, et les témoignages des journalistes racontent une tout autre histoire. Derrière ses certitudes, une réalité s’impose : celle d’un État qui, sous couvert de « défense », commet l’innommable, et d’un porte-parole qui, sous couvert de « communication », en nie l’évidence.
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