Dans un festival de démagogie aussi grotesque que prévisible, le pouvoir tente de conjurer son impopularité crasse par un double tour de passe-passe rhétorique. D’un côté, un discours martial et creux sur une « ferme France » à construire, qui sonne comme une sinistre plaisanterie face à la persécution administrative subie par les éleveurs et l’épée de Damoclès du traité Mercosur.
De l’autre, une défense larmoyante de la « première dame », où l’on instrumentalise le harcèlement pour étouffer toute critique légitime.
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