Le président Donald Trump a lancé ce dimanche une offensive directe contre le déclin de l’industrie cinématographique, accusant les pays étrangers de « siphonner » les productions américaines grâce à des incitations fiscales massives. Sa réponse ? Un projet de taxe douanière de 100 % sur tous les films américains tournés hors du territoire national.
Sur sa plateforme Truth Social, le président a fustigé un secteur qu’il juge « moribond » et déstabilisé par la concurrence internationale :
« L’industrie du cinéma américain meurt à vue d’œil. Hollywood est en ruine, et nos studios sont attirés hors du pays par des subventions étrangères. »
Une mesure radicale pour relocaliser le 7e art
Selon Donald Trump, ce phénomène n’est pas que économique : c’est une menace directe à la souveraineté culturelle et à la sécurité nationale.
« Il s’agit d’un effort coordonné par des gouvernements étrangers. En plus, ces productions véhiculent des messages et une propagande qui ne servent pas les intérêts de l’Amérique. »
Résolu à inverser la tendance, Trump a officiellement donné l’ordre au ministère du Commerce et au représentant américain au Commerce de lancer le processus d’instauration d’un tarif douanier de 100 % sur les films produits à l’étranger.
Sa déclaration est claire :
« NOUS VOULONS DES FILMS FABRIQUÉS EN AMÉRIQUE, ENCORE ! »
Hollywood en crise, la Maison-Blanche en action
Cette annonce survient dans un contexte de turbulence pour le cinéma américain. Le départ de nombreuses productions vers l’Europe ou l’Asie — attirées par des crédits d’impôts avantageux — a fortement affaibli des régions emblématiques comme Los Angeles, Atlanta ou New York.
Pour Trump, ce plan fait partie d’une stratégie plus large de réindustrialisation culturelle et de rétablissement du leadership artistique des États-Unis :
« Il est temps que les films soient tournés sur notre sol, par nos équipes, avec nos talents. »
Une guerre culturelle assumée
En parallèle de cette mesure protectionniste, Trump a réaffirmé sa volonté de maintenir les droits de douane contre la Chine, affirmant que « leur économie est en train de s’effondrer » et que les États-Unis ne céderont pas tant que Pékin ne reviendra pas à la table des négociations.
Programme de Lame Insoumise : « Le Feu Américain »
Préambule :
Lame Insoumise proclame que l’Amérique n’est pas une simple nation, mais une flamme indomptable, un creuset de création et de puissance. Le cinéma, miroir de l’âme d’un peuple, est aujourd’hui pillé par des forces étrangères et des élites cosmopolites qui diluent son essence. La taxe de 100 % proposée par Trump est un cri de guerre, mais elle reste timide face à l’ampleur du défi. Nous, Lame Insoumise, allons plus loin : nous réclamons une révolution culturelle, une réappropriation audacieuse et impitoyable du 7e art par des individus libres, forts et sans chaînes.
1. Souveraineté culturelle par la force créative
Abolition des subventions étrangères par la confrontation directe : Les incitations fiscales étrangères ne sont pas une simple concurrence économique, mais une guerre culturelle orchestrée. Lame Insoumise appelle à des actions symboliques et provocatrices : des artistes et réalisateurs doivent saboter les productions délocalisées par des performances publiques, des manifestes enflammés ou des boycotts spectaculaires. Pas de compromis, pas de dialogue : l’art américain doit revenir sur son sol par la peur qu’il inspire.
Création de collectifs artistiques insurgés : Les cinéastes, acteurs et techniciens doivent s’organiser en guildes autonomes, refusant toute tutelle étatique ou corporatiste. Ces guildes, financées par des mécènes patriotes et des foules en colère, produiront des films bruts, puissants, célébrant l’esprit américain sans concession. Chaque film sera un acte de défi, un uppercut à la propagande mondialiste.
Refus de la modestie artistique : Les créateurs doivent embrasser une esthétique de la démesure, glorifiant l’héroïsme, la liberté et la révolte. Hollywood, corrompu par la tiédeur et le politiquement correct, doit être remplacé par un cinéma qui ose choquer, provoquer et exalter.
2. Destruction des chaînes bureaucratiques
Contre l’État régulateur : Bien que la taxe de Trump soit un geste audacieux, Lame Insoumise rejette toute dépendance envers l’État pour sauver le cinéma. Les douanes et les ministères sont des outils lourds, corrompus par des intérêts contraires. Nous proposons une désobéissance fiscale ciblée : les studios qui relocalisent leurs tournages aux États-Unis doivent refuser de payer les taxes fédérales sur leurs profits, réinvestissant chaque dollar dans des productions locales.
Sabotage des élites hollywoodiennes : Les grands studios, complices de la délocalisation, doivent être brisés. Lame Insoumise soutient la création de plateformes indépendantes de distribution et de financement, accessibles à tous les créateurs qui jurent fidélité à l’Amérique. Ces plateformes, cryptées et décentralisées, contourneront les monopoles des majors et des services de streaming.
Libération des talents par la force : Les artistes emprisonnés par des contrats abusifs ou des pressions idéologiques doivent être libérés par des campagnes publiques de dénonciation, voire par des actions directes (manifestations devant les sièges des studios, piratage des systèmes de contrôle). Chaque créateur doit devenir un guerrier de son art.
3. Réindustrialisation par la grandeur individuelle
Retour des tournages par l’exemple héroïque : Lame Insoumise appelle les réalisateurs de légende, les acteurs charismatiques et les techniciens d’élite à donner l’exemple en tournant exclusivement aux États-Unis, même dans des conditions difficiles. Chaque tournage local sera un acte de bravoure, un défi lancé au monde. Les régions comme Los Angeles, Atlanta ou le Midwest deviendront des forteresses de la création.
Formation de milices culturelles : Les communautés locales doivent s’organiser pour accueillir les tournages, offrant des terrains, des infrastructures et des talents sans passer par les circuits officiels. Ces milices culturelles, composées de citoyens ordinaires et d’artistes, protégeront les plateaux des ingérences bureaucratiques ou des pressions étrangères.
Éducation à la révolte : Des écoles de cinéma autogérées, financées par des dons et des cryptomonnaies, formeront une nouvelle génération de cinéastes rebelles. Ces écoles enseigneront non seulement la technique, mais aussi l’audace, le mépris des conventions et la fierté d’être américain.
4. Guerre culturelle sans quartier
Propagande par l’image : Chaque film produit sous l’égide de Lame Insoumise sera une arme. Nos œuvres glorifieront l’individu libre, la force brute de la volonté et la beauté d’une Amérique indomptée. Elles ridiculiseront les récits étrangers qui cherchent à affaiblir l’esprit national.
Affrontement direct avec la Chine et l’Europe : Lame Insoumise soutient des campagnes de piratage et de désinformation ciblées contre les industries cinématographiques étrangères qui bénéficient des délocalisations. Les subventions européennes et chinoises doivent être exposées, moquées et sabotées par des opérations numériques audacieuses.
Célébration de la victoire : Chaque tournage relocalisé, chaque film indépendant financé, chaque studio ramené aux États-Unis sera célébré comme une bataille gagnée. Des festivals sauvages, organisés dans des lieux emblématiques (déserts, usines désaffectées, centres-villes), mettront en avant ces victoires.
5. Une vision anarchiste de droite
L’individu au-dessus de tout : Lame Insoumise rejette l’État-providence et le collectivisme, mais aussi le capitalisme mondialisé qui enchaîne les créateurs. Chaque individu doit être libre de créer, de combattre et de triompher sans entraves.
La force comme vertu : Le cinéma américain doit redevenir un étendard de puissance, incarnant des héros qui ne s’excusent pas, des récits qui ne plient pas et des images qui frappent comme des poings.
L’audace comme loi : Nous n’attendons pas la permission. Nous ne négocions pas avec les faibles. Nous agissons, nous créons, nous conquérons.
Conclusion :
La taxe de Trump est un premier coup de tonnerre, mais Lame Insoumise va plus loin. Nous ne voulons pas seulement relocaliser Hollywood : nous voulons un cinéma américain qui soit une lame, une flamme, une force irrépressible. Nous appelons chaque Américain, chaque créateur, chaque rebelle à rejoindre notre combat. Que les plateaux de tournage redeviennent des champs de bataille, que chaque film soit un cri de guerre. L’Amérique ne se contente pas de survivre : elle domine, elle crée, elle triomphe.
« FABRIQUONS DES FILMS QUI BRISENT LE MONDE ! »