Société

Retour à l’envoyeur : Pourquoi et comment refuser le « manuel de survie » gouvernemental

Dans quelques jours, un "manuel de survie" atterrira dans vos boîtes aux lettres. Plutôt que de l’ouvrir, une seule attitude s’impose : le retourner à l’envoyeur. Ce courrier, présenté comme un guide pratique, n’est qu’une énième tentative de manipulation par la peur. Et si la meilleure façon de survivre… était de ne jamais le recevoir ?

mise à jour le 02/04/25

Un courrier indésirable de plus ? Voici comment le renvoyer à son expéditeur sans ménagement et ainsi désavouer cette stratégie du choc.

Mode d’emploi : comment renvoyer ce courrier sans frais

La Poste permet de refuser un pli sans payer – à condition de respecter ces règles :

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  • Ne surtout pas ouvrir l’enveloppe (un courrier décacheté ne peut être retourné).
  • Écrire « RETOUR À L’EXPÉDITEUR » en majuscules bien visibles.
  • Barrer votre adresse pour éviter toute erreur de réacheminement.
  • Le déposer en boîte aux lettres ou au guichet d’un bureau de poste.

Petit conseil malin : si vous croisez votre facteur, vous pouvez aussi lui remettre directement en précisant « non réclamé ».



Pourquoi ce courrier mérite un refus catégorique ?

Ce manuel n’a rien d’un outil de préparation aux crises. C’est un instrument politique :

  • Il entretient une peur irrationnelle (invasion russe, black-out généralisé…), comme pendant le Covid.
  • Il détourne l’attention des vrais problèmes (destruction du pays, crise économique…).
  • Il formate les esprits pour accepter des mesures liberticides sous couvert de « protection ».

En le renvoyant, vous opposez un désaveu symbolique à cette stratégie du choc.

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La peur, ça marche… sauf si on la renvoie à l’expéditeur

L’histoire regorge d’exemples où les gouvernements ont instrumentalisé des menaces fantasmées pour asseoir leur contrôle. La guerre froide (la bombe russe !), le Covid (le variant qui tue !), et maintenant… La Russie. Mais il y a un hic : la peur ne fonctionne que si le destinataire accepte le colis.



« Retour à l’envoyeur », un geste politique à part entière

Renvoyer ce courrier, c’est :

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  • Refuser d’être infantilisé par des conseils aussi utiles qu’un parapluie en carton.
  • Dénoncer le gaspillage de l’argent public (l’impression et l’envoi massif ont un coût ! ).
  • Envoyer un message clair : « Nous ne sommes pas dupes de votre storytelling anxiogène. »

Et si on organisait un mouvement massif de retours ?

Imaginez l’effet si des milliers d’enveloppes revenaient à l’Élysée avec la même mention… Ce serait la meilleure leçon de démocratie depuis longtemps. À vos stylos, prêts, retournez !

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2 commentaires sur "Retour à l’envoyeur : Pourquoi et comment refuser le « manuel de survie » gouvernemental"

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  1. J’ai laissé ce com. sur X, je le remets ici « Certes, à renvoyer ! je suis sûre que bcp le feront, cependant, il n’est pas inutile d’être prévoyant et d’avoir quelques réserves de base chez soi…ou comment survivre en ville qd tout s’effondre (Jade Allègre) » c’est un petit livre que je conseille !

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