« QUI l’empêche de travailler ? » : Hanouna réagit à l’affaire Blanche Gardin

En France, la liberté d'expression a un gardien : le lobby pro-israélien. L'affaire Blanche Gardin en offre une démonstration cynique et parfaite, où le crime de solidarité se paie au prix fort.

mise à jour le 16/12/25

Chez Hanouna, la parole est libre… sauf si elle dérange Tel-Aviv.

Kentra dévoile une mécanique de répression décomplexée. Cyril Hanouna et Valérie Benaïm, dans un numéro de consternante mauvaise foi, s’emploient à délégitimer le témoignage de l’humoriste, réduisant son boycott à une question de « talent » et feignant de s’interroger sur l’identité de ses censeurs. Pourtant, l’enquête factuelle pointe directement le producteur sioniste Alain Goldman.

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Le lien de cause à effet est ainsi crûment établi : un propos perçu comme pro-palestinien entraîne un licenciement sec. Cette affaire ne révèle pas une simple divergence d’opinion, mais l’exercice d’un pouvoir coercitif et économique visant à museler toute critique envers Israël. Le message est clair : en France, on peut plaisanter sur tout, sauf sur ce sujet.

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