Kentra dévoile une mécanique de répression décomplexée. Cyril Hanouna et Valérie Benaïm, dans un numéro de consternante mauvaise foi, s’emploient à délégitimer le témoignage de l’humoriste, réduisant son boycott à une question de « talent » et feignant de s’interroger sur l’identité de ses censeurs. Pourtant, l’enquête factuelle pointe directement le producteur sioniste Alain Goldman.
Le lien de cause à effet est ainsi crûment établi : un propos perçu comme pro-palestinien entraîne un licenciement sec. Cette affaire ne révèle pas une simple divergence d’opinion, mais l’exercice d’un pouvoir coercitif et économique visant à museler toute critique envers Israël. Le message est clair : en France, on peut plaisanter sur tout, sauf sur ce sujet.
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