Quand Macron danse… les souris ne dansent plus

Humour

mise à jour le 12/12/21

« Quand le chat n’est pas là, les souris dansent », autrement dit, quand le tyran est absent et ne peut imposer ses règles, le peuple profite de sa liberté et danse. Macron a détourné et même carrément renversé le proverbe. Quand Emmanuel macron danse, on sent qu’il se force, qu’il n’aime pas ça, il est tout raide. À Noël, les souris auraient plus de souplesse et de joie de vivre. Il ne veut donc pas qu’elles en profitent : tant que le chat Macron est là, nous, les souris, ne danserons pas.

Danser : interdit !

Très sérieusement l’Inserm (étude Reviens, la nuit) et l‘AP-HP (étude Spring) ont testé des soirées concerts et danse. Conclusion : rien ne s’oppose à aller danser… A condition de bien porter le masque, sur le nez et la bouche, de se laver les mains avec du gel hydroalcoolique et d’avoir été testé négatif dans les jours précédents.  Bref, si on se pourrit la vie, ensuite on a le droit d’aller s’amuser, on l’a bien gagné par notre soumission.
Ces conditions ont-elles été jugée trop draconiennes ou, au contraire, laissaient-elles place à trop de joie ? Le gouvernement (enfin, Macron) a donc décidé de « sauver les fêtes de Noël » d’une étrange façon. Par décret : « Il sera interdit de danser dans les bars et les restaurants à partir de vendredi matin, jusqu’au jeudi 6 janvier 2022 inclus, selon un décret publié aujourd’hui ». Voyez comme c’est simple : « 4° Le I de l’article 45 est ainsi modifié : a) Les mots : « peuvent accueillir du public » sont remplacés par les mots : « ne peuvent accueillir de public jusqu’au 6 janvier 2022 inclus ». Et hop ! il suffit d’un trait de plume pour vous gâcher la vie ! Même les pots de fin d’année en entreprise sont interdits, c’est dire à quel point l’État tient à nous maintenir en bonne santé.

Quant aux patrons de boîtes de nuit, qui ont pourtant bien collaboré, ils dépendent de l’État pour survivre ou… faire faillite. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, s’y emploie. Il a écarté tout nouveau report d’un an du remboursement des PGE accordés aux entreprises affectées par la crise sanitaire, déjà repoussé de mars 2021 à mars 2022.

Pourquoi tant de haine ?

Macron n’est pas seul à exercer sa domination sur ceux qui n’en peuvent mais. Sans remonter jusqu’à Bill Gates — un modèle d’équilibre psychique —, restons avec Attali, ce bon vieux père Fouettard. Voyons-le corriger une gueuse de journaliste :  d’un index impérieux, il lui intime l’ordre de remettre correctement son masque sur son nez… alors que lui, n’en porte pas.

Boîtes de nuits closes, clubs échangistes grand ouverts

De nombreux clubs libertins et saunas restent ouverts à Noël. Ils sont principalement classés dans la catégorie « X », comme… « établissement sportif couvert » [NDLR : Eh oui !], donc non visés par le décret qui ne concerne que les lieux de type « P » (les discothèques) et « N » (bars d’ambiance, bars de nuit).
Faut-il croire, comme Jean Lassalle, que ces lieux sont privilégiés parce que de nombreux députés y ont leurs habitudes ?

Il ne faut pourtant pas croire que nos élus ne respectent pas le protocole. Les règles sont strictes. Un exemple sur le site d’un club libertin.

« Le 31 décembre, un réveillon de fête et de plaisirs vous attend, pensez à réserver ! »

Interdits
Pantalons ou assimilés (leggins..) pour mesdames
Chaussures plates pour mesdames.
Baskets ou assimilées pour messieurs.
T Shirt, polos, pull, col roulé… même de marque pour messieurs.
Téléphones (confiés et consultables au vestiaire)
Couples dont madame ne servirait que d’accompagnatrice.
Couple dont Monsieur circulerait seul.
Abus d’alcool.
Obligations
Tenues sexy et talons pour mesdames.
Chemise et chaussures de ville pour messieurs.
Circulation à deux dans tout l’établissement.
Comportement complice.

En France, on fait toujours mieux que les autres !

Oliver Véran nous avait bien prévenus en 2020 : Noël « ne sera pas une fête normale ». Cette année, « Pour les marchés de Noël, leur accès sera soumis au passe sanitaire », a-t-il déclaré.
Selon les lois raciales de Pétain était juif celui qui avait deux grands-parents juifs. Les Allemands étaient moins sévères. Pour eux, il en fallait au moins trois. Bill Gates, Soros et Bourla (entre autres) veulent précipiter la crise économique en faisant le plus de profits possible avec leurs médicaments. Sont-ils sadiques ? Peut-être, mais moins ouvertement que Macron. Avec lui, il y a toujours un petit « plus » à la française.
C’est son cadeau de Noël :

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2

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