Selon l’essayiste, le féminisme, entré dans sa phase descendante, est paralysé par l’exacerbation de ses propres contradictions. Il théorise ainsi un « féminisme masculinisant » s’opposant à un « féminisme féminisant », tout en rappelant que la lutte des classes persiste au sein même du combat genré : derrière chaque grande féministe se cache une femme de ménage, preuve que l’abolition des rapports de domination n’est qu’un leurre.
Le phénomène OnlyFans, présenté comme une libération, n’est en réalité qu’une arnaque médiatique de plus, vouée à l’échec par sa propre logique : une offre pléthorique de corps neutralise mécaniquement la demande. La « putain culturelle » promue par le système n’est qu’une illusion vendue à la jeunesse, occultant le seul pouvoir féminin durable et respecté : celui de la mère. En définitive, ces leurres ne servent que les intérêts d’un capitalisme décadent, préférant des individus isolés et consommateurs à des citoyens éclairés, seuls capables de contester un pouvoir qu’il juge illégitime.
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