Comme nous l’explique Naïm, le système bancaire repose sur un postulat des plus lucratifs : vous leur confiez votre patrimoine, qu’ils font fructifier à leur seul profit, avant de vous facturer – suprême ironie – le droit d’y toucher. La moindre opération, y compris la plus douloureuse comme la fermeture d’un compte suite à un décès, se voit infliger des « frais de dossier », transformant le banquier en percepteur de l’héritage.
Ils braquent votre présent et, avec un culot qui désarme, s’octroient le droit de rançonner votre mémoire, comme si la mort elle-même n’était qu’une ligne comptable à exploiter.
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