Mostafa Mohamed (FC Nantes) snobe la journée de lutte contre l’homophobie de la ligue professionnelle de football

Demain, 17 mai 2025, le FC Nantes affronte Montpellier pour assurer son maintien en Ligue 1. Mais Mostafa Mohamed, l’attaquant égyptien, ne sera pas sur le terrain. Pourquoi ? Parce que c’est la journée de lutte contre l’homophobie, et que Mohamed refuse de jouer les porte-drapeaux d’une cause qui va à l’encontre de ses convictions religieuses et personnelles. Le club le sanctionne, reversant son amende à une association LGBTQ+, pendant que l’entraîneur Antoine Kombouaré parle d’un « petit souci musculaire ». Les bien-pensants s’indignent. Qui osera saluer le courage de Mostapha Mohamed, qui ose dire non à la dictature woke ? Nous, et en 4-4-2.

mise à jour le 16/05/25

Mostafa Mohamed refuse de jouer et défie les pressions idéologiques du football moderne.

Comme Mohamed Camara l’an dernier, suspendu quatre matchs pour avoir masqué un badge anti-homophobie, Mostafa Mohamed subit la pression d’une Ligue qui veut imposer son idéologie unique. Où est la liberté de conscience dans tout ça ? Mohamed n’a insulté personne, il n’a pas tenu de propos discriminatoires : il a juste refusé de jouer les militants pour une cause qui ne le concerne pas. Mais dans le monde du foot, dire non, c’est déjà un crime. La Ligue préfère humilier les joueurs qui ne plient pas : Mostafa Mohamed risque d’être sanctionné (en plus d’une forte amende) d’une obligation d’action de sensibilisation à la lutte contre l’homophobie. Comme si les forcer à expliquer à des enfants qu’une drag-queen en classe, c’est « le progrès », allait régler tous les problèmes.

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« Certaines valeurs profondément ancrées, liées à mes origines et à ma foi, rendent ma participation à cette initiative impossible. Ce choix est personnel. »
Mostafa Mohamed

Et la rigidité de la Ligue dans tout ça ? Elle oblige Mohamed à jouer les militants pour une cause woke qui heurte ses convictions religieuses, tout comme elle l’oblige à porter un maillot floqué Winamax, une marque de paris sportifs contraire à ses valeurs musulmanes. Dans les deux cas, pas de choix possible : la Ligue impose, point final. Mais forcer un joueur à endosser des causes ou des sponsors qui le mettent en conflit avec sa foi, c’est ça, la vraie intolérance. Où est la liberté ?

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Parlons aussi de cette « tolérance » qu’on veut lui faire avaler de force. Où est la tolérance pour un Égyptien musulman, dont la culture et la foi rejettent ces campagnes ? On exige qu’il s’aligne sur des valeurs occidentales, mais on se fiche de respecter les siennes. C’est ça, l’intolérance : forcer tout le monde à penser pareil sous prétexte de « bonnes causes ». Et pendant ce temps, on oublie les dérives du wokisme : Camille Paglia dénonce la maltraitance chirurgicale des enfants trans, Luka Hein regrette sa transition à 16 ans, et la Gay Pride de Maspalomas tourne à l’orgie devant des parents choqués. Mais Mohamed, lui, doit applaudir ?

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Mostafa Mohamed n’est pas un traître, il rappelle juste qu’on ne peut pas tout imposer, même sous couvert de morale. La Ligue veut des joueurs dociles, mais lui, il tient bon. Alors, respectons son choix, comme on devrait respecter toutes les différences.

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