Dans un monde où les promesses politiques fusent comme des confettis au vent, Emmanuel Macron vient de nous offrir un rare spectacle : celui d’un président qui tient parole. Pour une fois, l’homme qui a multiplié les volte-face n’a pas cédé à la tentation du revirement. Lors de l’Assemblée générale des Nations unies, hier, le 22 septembre, la France a officiellement reconnu l’État de Palestine, rejoignant ainsi une vague de pays occidentaux – dont le Canada, l’Australie et le Royaume-Uni – dans ce geste symbolique mais lourd de sens.
🚨🇫🇷🇵🇸 ALERTE GÉNÉRALE !!!!!!
« Je déclare que la France reconnaît l’Etat de Palestine ! » LANCE EMMANUEL MACRON !!!!
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— Impact (@ImpactMediaFR) September 22, 2025
Mais attendez, on ne va pas se laisser emporter par l’euphorie. Pendant que nos diplomates applaudissent à New York, de l’autre côté de la Méditerranée, les pleurs résonnent. Les sionistes les plus acharnés, ces gardiens autoproclamés de l’« unique démocratie du Moyen-Orient », versent des larmes crocodiles dignes d’un soap opera. Prenez Rachel Kahn, cette essayiste et juriste qui, sur CNEWS, s’est effondrée en direct, le mascara coulant comme un torrent de bile. « C’est une trahison ! Une récompense au terrorisme ! », sanglote-t-elle, les yeux rougis par l’indignation.
🚨ALERTE INFO
Une chroniqueuse de CNews, Rachel Khan, dérape complètement après la reconnaissance de la Palestine par la France.
« C’est un discours inhumain »
« “une vie égal une vie” c’est la propagande du Hamas » pic.twitter.com/FSVWbszFi7
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) September 22, 2025
Ah, l’ironie du sort : ces mêmes voix qui hurlent à la mort face à une simple reconnaissance d’État – un droit fondamental, rappelons-le, inscrit dans les résolutions de l’ONU depuis des décennies – gardent un silence assourdissant devant le génocide en direct à Gaza. Des milliers de civils tués, des hôpitaux rasés, des écoles transformées en cimetières : pas une larme pour ça. Mais un tampon diplomatique français ? Catastrophe mondiale ! C’est presque touchant, cette sélectivité lacrymale.
Trop tard ?
Et parlons-en, de ces ruines. Car il faut bien le dire : ce n’est pas par pure vertu morale que la France – et tant d’autres États – a franchi le pas aujourd’hui. Non, il a fallu attendre que Gaza soit un désert de décombres, que ses rues ne soient plus que des souvenirs effacés sous les bombes, pour que le monde occidental se réveille. Il a fallu que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son cabinet de sécurité approuvent un plan pour occuper Gaza City et étendre le contrôle total sur l’enclave. Coloniser ? Occuper ? Appelez ça comme vous voulez, mais l’annonce est claire : Israël passe à la vitesse supérieure, transformant Gaza en annexe permanente de son empire. C’est seulement là, quand les bulldozers grondent et que les cartes redessinent les frontières au crayon rouge, que les États se souviennent du « droit à l’existence » de la Palestine. Dommage, n’est-ce pas ? Dommage que l’humanité ait besoin d’un tel spectacle d’horreur pour accorder à un peuple ce qui lui est dû depuis 1948. Dommage que les appels à la raison, lancés par des voix palestiniennes ou des militants de la société civile, aient été balayés comme des feuilles mortes pendant des mois.
En attendant, à tous ceux qui pleurent encore : séchez vos larmes. Le génocide, lui, n’attend pas. Et l’Histoire, impitoyable, jugera ceux qui ont vu sans agir. Ou pire, ceux qui ont applaudi.
Rachel : dans l’cul Lulu, dans l’cul Lulu, dans l’cul… Air connu !
Et l’oscar de la niaoule est attribué à Rachel Kahn pour avoir mouillé le maillot en direct live sur CVieux ! Quel talent…