François Asselineau rappelle qu’il a financé sa campagne de 2017 avec 2,5 millions d’euros, principalement grâce à ses adhérents, sans un seul emprunt bancaire. Alors que le RN, sûr de dépasser les 5 % des voix, compte dépenser sans compter, en misant sur le remboursement par l’État – c’est-à-dire par le contribuable. Une stratégie qui rappelle étrangement celle d’Emmanuel Macron, autre champion de la gabegie financière. Le RN joue les victimes, mais en réalité, il ne manque de rien… sauf peut-être de pudeur.
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