D’un catholicisme en déliquescence à une foi recyclée en folklore multiculturaliste, l’Église a méthodiquement détruit ce qui lui restait d’âme. Le pape François, dernier avatar d’une religion moyen-orientale inadaptée à l’Occident, n’aura été que l’accélérateur de sa propre chute. Entre prières vides et compromis idéologiques, le Vatican semble désormais préférer les communiqués LGBT aux enseignements chrétiens. Reste à savoir si son successeur sera un prélat ou une caution – de préférence arc-en-ciel – pour une institution devenue aussi pertinente que les astrologues de cour.
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