Le G7 amorce le programme mondialiste

Économie, Politique

mise à jour le 09/03/21

Dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs dEtat sest tenue par visioconférence.

Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points :

  • le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ;

  • il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats.

Le G7 et le programme COVAX : un partenariat États-Bill Gates

Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et lImmunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats.

Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates.

Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates.

En route vers le mondialisme : une autorité privée homologuera les vaccins

Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.

Ce que le G7 a accepté dans un déni total de démocratie et dans une complète opacité, c’est d’abord la reconnaissance de la supériorité d’une caste multimilliardaire, et ensuite le partage avec celle-ci de leur autorité démocratique par le biais d’organisations à but non lucratif.

En clair, les vaccins n’auront plus besoin d’être homologués par chaque Etat mais le seront globalement pour tous par une autorité privée associant les Etats.

Pour faire une comparaison peut-être plus parlante, nous vivons au niveau public-privé, ce que nous avons déjà vécu au niveau national-européen.

Le G7 économique : pour une dette durable envers les banques mondiales

Par ailleurs, s’est tenu le 12 février 2021 le G7 au niveau économique. C’est une première dans l’Histoire qu’une réunion du G7 se fasse au niveau économique. Elle réunissait les ministres des Finances des différents pays, les gouverneurs de banques centrales, la directrice générale du FMI, le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de lOCDE et le président du Conseil de stabilité financière (FSB) sans les dirigeants des pays concernés.

La réunion a présenté diverses mesures à mettre en œuvre face à la crise, qui accélèrent en réalité la mondialisation par une dépendance toujours plus forte des Etats aux instances monétaires internationales.

En ressort dans un contexte de numérisation de l’économie, la nécessité de réformer la fiscalité internationale, entre les pays du G20.

– De mettre en œuvre des standards économiques communs, sous couvert d’être « durable et vert ».

– De créer de nouvelles allocations générales de droits de tirage spéciaux (DTS).

Sous cette appellation barbare se cache la possibilité d’augmenter la dette des pays. Le DTS est une créance virtuelle créée par le FMI, qui ne repose sur aucune valeur (taux de change flottant), dont les Etats peuvent bénéficier avec intérêts en temps de crise. Cela veut dire plus de dette, plus de dépendance au FMI et aux banques mondiales.

Le G7 cette année annonce clairement la couleur : la mise en place d’un gouvernement mondial. Prochain épisode : le G20 économique consacré à la relance, qui a eu lieu le 26 février 2021. Sa conclusion : la reprise économique dépend de la vaccination totale de la population et du renoncement au safe harbour (les entreprises étatsuniennes renonceront à respecter les lois européennes). Bill Gates pourra ainsi communiquer les données des assurés sociaux français à l’État américain.

Paul pour Le Média en 4-4-2

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