Entre deux sanglots diplomatiques et un mouchoir suspect, le président français a offert au monde un spectacle pathétique : celui d’un pouvoir qui croit encore aux coups d’éclat médiatiques. Pendant que l’Europe pleure ses morts, l’Élysée s’étrangle sur de la farine – ou pire. Et comme toujours, Moscou est désigné coupable, comme si Poutine avait glissé un sachet dans la poche de costume de notre monarque éploré. La vérité ? Peu importe. L’important est que le ridicule ne tue pas.
Ouais, et il n’y a que deux verres d’eau pour trois.
C’est de l’eau ou du Laudanum pour redescendre ? ils reviennent des toilettes ?