L’appli TousAntiCovid : prétexte pour détruire nos libertés et piller nos données de santé

Économie, Politique, Santé

mise à jour le 27/04/21

Alors que la réouverture des commerces jugés non essentiels et des lieux de culture est de plus en plus envisagée, le chantage au retour à la vie d’avant se fait sentir. Dernière étape mise en place par le gouvernement : l’application TousAntiCovid, employée comme pass sanitaire pour entrer dans les commerces et les lieux de culture grâce à un QRcode. L’application enregistrera nos tests et nos vaccinations. Avec comme prétexte la lutte contre l’épidémie, TousAntiCovid est en fait un moyen de réduire nos libertés et de piller nos données de santé.

Le gouvernement est en train d’imposer en douce son pass sanitaire imaginé par nos élites européennes. Pour cela, il compte sur l’application TousAntiCovid, qui n’a malheureusement pas atteint les 20 millions d’utilisateurs, chiffre dont rêvait en secret le petit Gabriel Attal.

Cette appli mobile concentrera les tests PCR et antigéniques de son porteur, sans oublier le certificat de vaccination qui fait tant saliver le Big Pharma. Il permettra, laisse entendre le Petit Dictateur de l’Élysée, de retrouver une vie normale.

Ce chantage au retour à la vie d’avant, qui est évidemment une escroquerie puisque l’oligarchie ne veut pas d’un retour à la vie d’avant, engagée qu’elle est dans le Grand Reset, cette ultralibéralisation de la société, a du mal à passer dans une population rendue méfiante par la gestion extraordinairement foireuse de l’épidémie de grippe wuhanaise.

De plus, les Français étant malgré tout attachés à leurs libertés, entrer dans un restaurant en montrant patte numérique blanche ne fait pas bon genre démocratique, ça pue la surveillance, la dictature et le trafic de données personnelles.

Les seules entités qui peuvent en tirer profit appartiennent à deux groupes : les multinationales de la santé privées, et les GAFAM, ces monstres qui gèrent une grande partie des données personnelles mondiales.

Alors le hacking de données de santé, s’il existe de façon marginale, est devenu une industrie à part entière massive, puisque ces données sont aspirées par des multinationales du matin au soir. L’État libéral français, qu’on sait perméable aux exigences des assurances privées et du Big Pharma, essaye aujourd’hui de faire la même chose, mais de manière balourde. Les entreprises californiennes sont plus malignes : elles n’ont pas besoin de passer par la coercition, tout se fait en douceur, avec l’assentiment des masses éprises de communication… des données !

Voyons maintenant le dépliant publicitaire européiste de France Info, qui ne se cache même pas de faire la retape de la fuite des données personnelles au profit du pouvoir politique et de ses sponsors. En avant avec le sous-dictateur Cédric O vers la fin des libertés !

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