La police israélienne accusée d’avoir utilisé le logiciel Pegasus pour espionner les citoyens

Politique, Science et technologie

mise à jour le 19/01/22

Pegasus

Le quotidien Calcalist révèle, en date du 18 janvier, que la police israélienne a utilisé le logiciel espion Pegasus pour espionner illégalement la population. Ce logiciel peut pirater les téléphones, extraire des informations ou mettre le téléphone sur écoute et tout cela de façon quasi indétectable. Ce logiciel qui devait servir à cibler les terroristes et les criminels n’en finit pas de faire parler de lui après avoir piraté 50 000 numéros de téléphone dont ceux de journalistes, de chefs d’États, d’avocats, des militants et de responsables politiques de nombreux pays…


Ceux qui utilisent ce logiciel Pegasus semble avoir une multitude d’informations leur permettant de jouer les maîtres-chanteurs. Selon Calcalist, les écoutes en Israël ciblaient essentiellement les opposants de l’ancien Premier ministre Benjamin Netanyahou pour prendre le contrôle de leurs appareils afin d’avoir la capacité d’écouter tous leurs appels et de lire tous leurs messages. Un procédé totalement illégal sans mandat de justice et sans la supervision d’un juge. De son côté, la police nie en bloc les accusations.

Le NSO Group est aussi entré dans la lutte contre le covid-19 en mettant en place un système d’analyse épidémiologique du nom de Fleming — un outil de cartographie avancé qui identifie la propagation du covid en temps réel. La technologie anonymise toutes les données saisies par l’opérateur, ce qui ajoute une couche supplémentaire de confidentialité et de sécurité. Nous voilà rassurés !

Le média en 4-4-2

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