Selon les chiffres de la Direction nationale du renseignement territorial, 401 faits antichrétiens, dont 92% d’atteintes aux biens, ont été recensés entre janvier et juin 2025. Cette tendance confirme une année 2024 déjà noire, marquée par près de 1000 actes similaires, incluant 200 incendies et 300 vols ou profanations.
Loin des projecteurs médiatiques qui s’embrasent pour d’autres lieux de culte, les églises, pourtant cœur battant de notre histoire et de notre culture, partent en fumée ou sont vandalisées chaque mois. Ce déluge de violence, qui constitue une « catastrophe » comme l’explique Rémy du Juste Milieu, interroge : pourquoi un tel décalage entre l’ampleur des faits et leur couverture ? Face à cette hécatombe silencieuse, c’est autant la foi des croyants que les pierres de notre mémoire collective qui sont atteintes.
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