L’histoire, dit-on, est un éternel recommencement. Hier, les Incas sacrifiaient des vierges au sommet de leurs montagnes pour apaiser leurs dieux ; aujourd’hui, nos sociétés modernes sacrifient les Ruby, les Chloé et les Christine sur l’autel de la rentabilité pharmaceutique. La science officielle nous serine que le vaccin HPV est sûr et efficace, mais les preuves contraires s’accumulent, tel un cadavre dans le placard. Des sommités comme le Pr Peter Duesberg de Berkeley contestent jusqu’au lien causal entre le virus et le cancer, reléguant le HPV au rang de simple passager.
Pendant ce temps, les témoignages de jeunes filles détruites se multiplient : Ruby, presque totalement paralysée après ses injections ; Jasmine, décédée dans son lit d’une insuffisance respiratoire ; et des milliers d’autres, dont les douleurs chroniques, la fatigue invalidante et les lésions neurologiques sont balayées d’un revers de main par des médecins accusateurs. « C’est dans votre tête », leur dit-on. Pourtant, des experts comme le Pr Christopher Exley mettent en garde contre la neurotoxicité des adjuvants à l’aluminium, dont l’accumulation dans le cerveau pourrait expliquer ces désastres.
Pire encore, des voix s’élèvent pour dénoncer la méthodologie des essais cliniques : le Pr Christian Fiala parle ouvertement de « tricherie », lorsque l’on ajoute des adjuvants dans le groupe placebo pour masquer les effets indésirables du vaccin. Des centaines de décès documentés, des milliers de réactions graves, et un silence assourdissant des autorités. Du Japon, où le gouvernement a cessé de recommander ce vaccin, à la Colombie où des actions collectives se préparent, un même cri s’élève : combien de vierges faudra-t-il encore immoler sur l’autel du profit ?
Et les laboratoires assassins corrompus du pharmaco-chimique, de l’allopathique, continuent à s’enrichir en toute impunité depuis l’invention de l’industrie de la maladie par David Rockefeller le truand, qui ne se soignait exclusivement qu’à l’homéopathique.