Faits-divers

Fusillade à Tumbler Ridge (Canada) : la tueuse transgenre et le silence des bien-pensants

Le 11 février 2026, Tumbler Ridge, en Colombie‑Britannique. Jesse Van Rootselaar, 18 ans, fraîchement converti au genre féminin, a offert à sa communauté une démonstration de ce que l’obsession identitaire peut produire quand on l’associe à un parcours psychiatrique chargé : Huit morts, vingt-cinq blessés. La police l’a retrouvée suicidée sur place, comme si le geste suprême de sa féminité était de partir après avoir fait le vide.

mise à jour le 13/02/26

Un adolescent devenu adolescente, des champignons hallucinogènes, un fusil à lunette : le tableau de chasse idéal du Canada progressiste.

Le tableau de chasse

Le périple commence au domicile familial. Jesse Van Rotselaar, 18 ans, abat sa mère, Jennifer Strang, 39 ans, et son demi-frère de 11 ans. Elle se rend au lycée, distant de deux kilomètres. Là, elle vide ses chargeurs. Cinq élèves, un enseignant. La bibliothèque, sanctuaire du savoir, devient antichambre de la mort. Le bilan, d’abord annoncé à dix victimes, est revu à la baisse : huit, plus l’auteure. Neuf cadavres, vingt-cinq blessés, deux armes — dont un fusil long — et une question que personne ne pose assez fort.

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Jesse ou l’itinéraire d’un enfant gâté par la psychiatrie

Née de sexe masculin, Jesse avait entrepris sa transition vers six ans. Elle ne fréquentait plus l’école depuis quatre ans. Les services sociaux connaissaient bien son domicile : plusieurs interventions en vertu de la Loi sur la santé mentale, des évaluations psychiatriques, un permis d’armes expiré en 2024. Des armes saisies il y a deux ans, restituées ou contournées — on ne sait. Sur YouTube, la jeune femme postait des vidéos sur la chasse, les armes, ses crises. Elle avait avoué un incendie criminel commis sous champignons hallucinogènes. Une photo la montre souriante, un fusil à lunette sur les genoux, une canette à portée de main. Le selfie du tueur moderne.

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La pudeur des élites

Le Canada, pourtant si fier de ses lois restrictives sur les armes, découvre que l’interdiction des armes d’assaut de 12 ans à 17 ans n’empêche pas les fusillades.

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Le Premier ministre David Eby observe un silence solennel à l’Assemblée. Personne, ou presque, ne relie les points. La santé mentale est convoquée, l’accès aux armes aussi. Mais le troisième angle, celui qui fâche, reste pudiquement hors champ. Cette affaire ne dit rien de ce qu’on s’obstine à ne pas voir. Elle raconte simplement qu’une enfant perdue, dopée aux hormones et aux hallucinogènes, a trouvé dans la violence le seul langage à la hauteur de sa confusion identitaire. Les familles, elles, n’ont pas de théorie. Elles ont des tombes.

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1 commentaire sur "Fusillade à Tumbler Ridge (Canada) : la tueuse transgenre et le silence des bien-pensants"

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  1. Lecteur assidu (et donateur symbolique) du M-4-4-2, je trouve malheureusement que cet article est passablement malsain et d’une mauvaise foi que les media Mainstream n’auraient pas à vous envier. Vous pouvez être opposés à la mouvance actuelle qui tend à normaliser (c’est à dire rendre « normal » voire « naturel ») les transitions de genre. Mais sur ce fait divers, je ne vois pas le lien de cause à effet entre ce carnage perpétré par un(e) déséquilibré(e) mental, et le fait que ce soit une personne qui ait choisi de changer de genre, chose que vous mettez en relief dans le titre et dans l’article d’une façon outrancière.
    C’est comme si j’allais braquer une banque, qu’on apprenne que j’étais un lecteur régulier du M-4-4-2, et donc qu’un journal titre alors : « Un lecteur du Média en 4-4-2 braque une banque »… Deux faits concordants ne sont pas toujours (et même rarement, en fait) la conséquence l’un de l’autre. C’est un peu trop facile de les mettre publique en relation pour véhiculer un message partial.

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