Face au débat, la réponse de Dominique Costagliola, pro-Big Pharma : « Il faut fermer X ! »

Dominique Costagliola, épidémiologiste à l’Inserm, a dernièrement suggéré dans les colonnes de L’Express que l’interdiction de la plateforme X pourrait constituer une « solution » face à la désinformation en santé. Cette proposition, d’une brutalité technocratique, émane d’une figure dont les affiliations avec les géants pharmaceutiques interrogent l’objectivité et le véritable dessein.

mise à jour le 16/01/26

La chercheuse liée à Pfizer prône l’amputation numérique au nom d’une vérité qu’elle définit.

Un rapport qui présage la censure

Co-auteure d’un rapport influençant le plan gouvernemental de Stéphanie Rist, Mme Costagliola ne se contente pas d’y prôner un observatoire ou un système de notation. Elle franchit le rubicon en évoquant la fermeture d’un espace de discussion publique, au motif que X serait un « média » soumis à des obligations déontologiques. Sous ce vernis sémantique perce une volonté de museler toute voix déviante, tout témoignage ou analyse contredisant le narratif officiel sur les vaccins ou les traitements.

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L’étalon orwellien d’une fausse bonne idée

Interdire X revient à saborder l’agora numérique du siècle. Cette plateforme a permis la circulation d’alertes, d’études marginalisées et de débats critiques que les canaux traditionnels ignoraient. Y renoncer au nom de la « protection » du public, c’est adopter le réflexe des régimes autoritaires : préférer l’obscurité du silence au désordre fécond de la liberté. La désinformation ne se combat pas par l’éradication des moyens d’expression, mais par la vigueur et la transparence de la controverse.

Des liens industriels qui corrodent le discours

Le parcours de Dominique Costagliola est émaillé de connexions financières avec l’industrie qu’elle est censée surveiller. Alors que les règles de l’Inserm interdisent à ses chercheurs non-médecins de percevoir des fonds des laboratoires, elle a reconnu devant la justice des liens avec Pfizer, Gilead ou Janssen. Ces honoraires et subventions coïncident étrangement avec ses prises de position virulentes, durant la pandémie, contre des traitements repositionnés comme l’hydroxychloroquine, concurrents potentiels des vaccins brevetés.

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Une objectivité en quarantaine

Son rôle dans la disqualification de l’ivermectine, soupçonné d’influence sur une méta-analyse, a conduit à une perquisition dans le cadre d’une enquête pour trafic d’influence. Classée sans suite, l’affaire n’en révèle pas moins les tensions souterraines et les intérêts colossaux en jeu. Défendre la vaccination des enfants tout en étant liée à Pfizer, ou plaider pour la transparence sur les médicaments tout en omettant ses propres conflits, dessine le portrait d’une expertise sous influence.

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La santé publique, otage des intérêts privés

L’initiative de Mme Costagliola ne protège pas les citoyens ; elle protège un système économique. Un système où l’industrie pharmaceutique finance les experts, influence les recommandations et étouffe les alternatives critiques. Ses « casseroles » – des conflits d’intérêts à la perquisition – invalident moralement son plaidoyer pour la censure. Le véritable poison n’est pas dans le débat libre, mais dans la confiscation de celui-ci par des acteurs aux mains liées par l’argent des laboratoires.

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