Un rapport qui présage la censure
Co-auteure d’un rapport influençant le plan gouvernemental de Stéphanie Rist, Mme Costagliola ne se contente pas d’y prôner un observatoire ou un système de notation. Elle franchit le rubicon en évoquant la fermeture d’un espace de discussion publique, au motif que X serait un « média » soumis à des obligations déontologiques. Sous ce vernis sémantique perce une volonté de museler toute voix déviante, tout témoignage ou analyse contredisant le narratif officiel sur les vaccins ou les traitements.
Regardez-moi ca : pour qui se prennent ces gens ?!
– Celle-là a passé son temps cachée sous son masque FFP2 à tenter de faire peur à tout le monde pendant le Covid et voulait le coller à tout le monde (https://t.co/eYQo3uv83n)
– L’autre a eu son étude sur les « 17 000 morts dus… pic.twitter.com/4gbJNhHpEn
— Florian Philippot (@f_philippot) January 13, 2026
L’étalon orwellien d’une fausse bonne idée
Interdire X revient à saborder l’agora numérique du siècle. Cette plateforme a permis la circulation d’alertes, d’études marginalisées et de débats critiques que les canaux traditionnels ignoraient. Y renoncer au nom de la « protection » du public, c’est adopter le réflexe des régimes autoritaires : préférer l’obscurité du silence au désordre fécond de la liberté. La désinformation ne se combat pas par l’éradication des moyens d’expression, mais par la vigueur et la transparence de la controverse.
Des liens industriels qui corrodent le discours
Le parcours de Dominique Costagliola est émaillé de connexions financières avec l’industrie qu’elle est censée surveiller. Alors que les règles de l’Inserm interdisent à ses chercheurs non-médecins de percevoir des fonds des laboratoires, elle a reconnu devant la justice des liens avec Pfizer, Gilead ou Janssen. Ces honoraires et subventions coïncident étrangement avec ses prises de position virulentes, durant la pandémie, contre des traitements repositionnés comme l’hydroxychloroquine, concurrents potentiels des vaccins brevetés.
Une objectivité en quarantaine
Son rôle dans la disqualification de l’ivermectine, soupçonné d’influence sur une méta-analyse, a conduit à une perquisition dans le cadre d’une enquête pour trafic d’influence. Classée sans suite, l’affaire n’en révèle pas moins les tensions souterraines et les intérêts colossaux en jeu. Défendre la vaccination des enfants tout en étant liée à Pfizer, ou plaider pour la transparence sur les médicaments tout en omettant ses propres conflits, dessine le portrait d’une expertise sous influence.
🔴 DEVOIR DE MÉMOIRE
12/2021 Dominique Costagliola, épidémiologiste. Son autre but avoué ? Susciter enfin un débat sur l’opportunité de vacciner les 5,8 millions d’enfants de 5 à 11 ans, comme en Israël, aux États-Unis et bientôt en Italie. https://t.co/FGUPGcn5OW… pic.twitter.com/v1pfAxvjpZ
— Ni Oubli Ni Pardon (@NiONiPardon) August 5, 2024
La santé publique, otage des intérêts privés
L’initiative de Mme Costagliola ne protège pas les citoyens ; elle protège un système économique. Un système où l’industrie pharmaceutique finance les experts, influence les recommandations et étouffe les alternatives critiques. Ses « casseroles » – des conflits d’intérêts à la perquisition – invalident moralement son plaidoyer pour la censure. Le véritable poison n’est pas dans le débat libre, mais dans la confiscation de celui-ci par des acteurs aux mains liées par l’argent des laboratoires.
Pas encore de commentaire sur "Face au débat, la réponse de Dominique Costagliola, pro-Big Pharma : « Il faut fermer X ! »"