En Marche vers un nouvel an de dictature avec Macron, Véran, Castex, Attal et… McKinsey

Santé

mise à jour le 01/02/22

L’AFP et la presse mainstream nous alertent : « Face à Omicron, le spectre d’un Nouvel an restreint se rapproche. Le Conseil scientifique propose aux autorités de prendre des “mesures de restriction significatives” pour le réveillon du 31 décembre, de plus en plus menacé. » Si le Réveillon est de plus en plus menacé, ce n’est pas à cause d’Omicron mais par les « autorités » (le gouvernement a été remplacé par « les autorités »).

En paraphrasant Marx — « un spectre hante l’Europe, celui du capitalisme » — le nouvel an n’est plus qu’un spectre, comme les Champs-Elysées déserts où, le 8 mai, jour de la Libération du pays entier, Macron, son chauffeur et cinq motards ont défilé seuls jusqu’à l’Arc de triomphe. En tout cas plus de lendemains qui chantent, de « joyeux Noël » et surtout pas de bonne année, car la prochaine sera pire avec des variants encore plus contagieux.

Précisons que si les familles doivent se disloquer au moment de Noël comme du jour de l’An, leurs membres pourront trouver individuellement refuge dans les clubs libertins qui annoncent d’ores et déjà : « Les mesures annoncées par le gouvernement ne nous concernent pas, nous vous confirmons que nous sommes ouverts aux jours et horaires habituels. » Il est vrai que certaines précautions sont exigées : « Pour monsieur, ni jeans, ni chaussures de sport, et une chemise sera la bienvenue. Pour madame, pas de pantalon, mais plutôt une robe ou une jupe. Porter une tenue sexy est fortement apprécié dans notre établissement. »

Club libertin
Club libertin

Que devient Omicron ?

On finit par se demander où il est passé, Omicron. Existe-t-il vraiment ? Si, si, il existe, il est bien là, cet ennemi de l’intérieur venu de l’étranger, mais… on ne le voit pas. Tiens ! on ne voit pas de malades non plus. À cela la réponse est celle du Dr Knock : il n’y a que des malades qui s’ignorent. Enfin, si on n’arrive pas à trouver de malades, on arrive au moins à repérer des « cas ». Le « Conseil scientifique » l’a annoncé : « 310 cas sont confirmés au 16 décembre ». Ce n’est pas beaucoup, certes pas de quoi s’affoler, mais « le nombre réel est probablement nettement supérieur ». Ah ! grâce au « Conseil scientifique », nous pouvons légitimement nous inquiéter.

On se fout de notre gueule

Désormais, au lieu de dire « Vous allez en prendre plein la gueule », les Autorités annoncent : « Le gouvernement va prendre une décision ». Au lieu de hurler « Fermez-la, obéissez », les Autorités annoncent d’une voix chantante du Sud-Ouest : « La possibilité de mesures strictes va clairement être étudiée ». Au lieu de « On va vous en faire chier », on est prévenus que « Des mesures significatives vont être prises ». Tout est dans la façon de présenter les choses.

Face à Omacron, Omicron n’a qu’à bien se tenir

La survie des Français dépend de graves décisions : faut-il se tester avant de passer à table à Noël ? éviter de voir des personnes de plus de 65 ans au début de l’année ? (Si, si, l’AFP a osé l’écrire !) Et qu’en pense le Conseil scientifique ? Faut-il imposer des contraintes ou faire confiance en « la responsabilité individuelle » ? Et c’est là que le « Conseil scientifique » se défausse et crache le morceau en déclarant que le choix « relève de décisions politiques ». Voilà, enfin ! c’est dit.
Dans le domaine de la santé, les autorités politiques ont pris la place de la médecine et de la science. Comme en Roumanie, du temps de Ceauşescu, « génie des Carpates, Danube de la pensée, firmament de l’humanité », dont la femme Elena, docteur Honoris Causa de l’université de Nice, du Royal Institute of Chemistry et du Polytechnic de Central London, faisait partie de l’Académie des sciences. Actuellement, en France, la situation n’est pas du tout la même qu’en Roumanie du temps de Ceauşescu. À l’Élysée, règne le divin protecteur de la Nation. Brillant, intelligent, cultivé, etc. « Le chef de l’Etat, selon ses proches, a acquis une maîtrise des travaux épidémiologiques, au point de ne plus forcément suivre les conseils des scientifiques » (dixit Le Monde).

Mais il n’est pas seul : McKinsey chapeaute la stratégie « sanitaire ». Grâce à toutes ces compétences judicieusement réparties, nous savons comment éviter de nous soigner avec les poisons adoptés par des milliards d’étrangers (Indiens, chinois, Africains). Nous avons, toujours grâce à ces Autorités, appris à préférer des vaccins qui, un jour, seront peut-être « sûrs et efficaces ». Nous savons également passer de vie à trépas, dans les meilleures conditions préconisées par l’OMS et Bill Gates. C’est toujours plus sûr que confier sa santé à des mains étrangères non agréées par l’Union européenne, l’OMS, Vanguard et BlackRock .

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.

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