Pierre Jovanovic révèle un système dual de protection. D’un côté, le traitement médiatique français du dossier Epstein est dénoncé comme un écran de fumée, détournant l’attention des personnalités citées – politiques, financières – vers des débats stériles. De l’autre, la même logique d’initiés et de manipulation s’observe sur les marchés, notamment celui de l’argent, dont les cours subissent des variations artificielles orchestrées par des établissements comme JP Morgan.
Le nom des Rothschild, fréquent dans les e-mails d’Epstein, sert de fil rouge entre ces deux mondes, illustrant une influence tentaculaire qui échapperait à tout contrôle. Ainsi, des crimes abjects aux délits financiers, c’est une même mécanique d’impunité qui est à l’œuvre, protégée par un silence complice et une désinformation organisée.
Dans l’expression de la perversion absolue, de la prédation, de la négation de l’humanité d’une certaine partie de la population bien catégorisée, il n’y a pas que les relations sexuelles pédérastes, pédophiles avec des enfants, des bébés mais de la barbarie pure et dure, des meurtres, des assassinats rituels assortis de tortures, de cannibalisme, de consommation du sang chaud des victimes , d’adrénochrome que vous pouvez bien appeler petitement « satanisme » si cela vous plait.