« Danser encore » à la gare de l’Est, cette fois…

Musiciens et danseurs se sont réunis sur « Danser encore » dans le hall de la gare de l’Est jeudi 8 avril. La vidéo est devenue virale, comme la chanson qui remonte le moral un peu partoutLa dictature dite sanitaire en prend un coup à chaque fois que les gens dansent et sont heureux. 

La police n’a pas manqué ensuite d’investir les lieux, mais pour une fois sans violence. Il faut dire que le spectacle était retransmis par de nombreux journalistes. Cependant, pour ne pas changer complètement ses habitudes héritées « des pires heures de notre histoire », la police a interpellé Julien, guitariste Gilet Jaune bien connu de ses services.

Les raves ne sont pas des « clusters »

Chaque rassemblement est censé être un foyer d’infection (un « cluster », c’est mieux puisque c’est un anglicisme) et les rabat-joie l’annoncent : bal ou rave en plein air sont synonymes d’hospitalisations à venir. Le plus virulent a été  Franck Louvrier, maire Républicain de La Baule, celui qui a participé au dîner clandestin chez Pierre-Jean Chalençon, avec Alain Duhamel et Brice Hortefeux. Effectivement il y a des « clusters ». Mais ce ne sont pas les rassemblements de jeunes et de musiciens. Le rassemblement de 2 500 jeunes lors d’une rave party à Lieuron le 1er janvier 2021 n’a pas été suivi d’hospitalisations. En revanche début 2021, toujours en Bretagne, ce sont les milieux professionnels, les hôpitaux, les Ehpad qui ont été l’origine des clusters. En témoignent les chiffres de l’ARS Bretagne.

Les pianos dans les gares : interdits !

Le piano, qui avait été mis à la disposition du public gare de l’Est, a été supprimé à partir du 16 mars 2020. « Fermeture exceptionnelle » annonçait le site de la SNCF. Pas si exceptionnelle que ça puisque le 9 mai, c’est annoncé comme définitif : « On ne pourra plus jouer au piano en gare », a expliqué lors d’une conférence de presse Marlène Dolveck, directrice générale de SNCF Gares et connexions.

Le nouvel « en même temps » du président : déprimer et réprimer

Le virus saute-t-il sur les touches du clavier ? S’agit-il, en interdisant le piano dans les gares, d’ôter toute joie de vivre à ceux qui ne sont rien ? Ceux qu’un zombie, qui possède un compte en banque sur une île ensoleillée, peut croiser dans une gare lors d’une inauguration. Pas lors d’un voyage en train, quand même. Le Falcon (4 080 €/h) c’est quand même plus rapide, non ?

Faut se bouger l’cul !

Robots élus, algorithmes de la censure et de la Bourse, veulent transformer toute la population en zombies. Le prétexte ? un virus qui frappe à partir de 82 ans. Et le virus de la musique et de la joie est plus contagieux. Celui-là, ils n’arriveront pas complètement à nous l’enlever. Il resurgit de temps en temps. Et ce n’est pas fini ! Tiens, Ricothom, avec Mobespierre à la basse et Calou aux chœurs, vous propose un titre qui devrait vous stimuler : « Faut se bouger l’cul ». Pas mal comme objectif, non ?

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.