Le matériel doit être « cashérisé » : les récipients qui servent à la vinification sont passés à l’eau chaude. Aucun élément impur ne doit rester dans les cuves en inox, en ciment, les futs de chêne et les cuves de stockage. Le Shorim, par sa présence, garantit le caractère casher du vin. Tout cela est très sérieux sur le papier. La réalité est tout autre et l’humour est strictement casher :
À la viticultrice qui se plaint que les contrôleurs ne lui fasse pas confiance, la réponse est :
« Ils ne peuvent pas prendre votre parole pour argent comptant. C’est à peu près la seule chose qu’ils ne peuvent pas prendre pour argent comptant. »
Le Média en 4-4-2.
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