Covid-19 : l’hypothèse d’un accident de laboratoire mise en avant aux États-Unis

Santé

mise à jour le 26/05/21

Les États-Unis écartent de moins en moins l’hypothèse de l’accident de laboratoire pour expliquer l’apparition à Wuhan, en Chine, de la pandémie de Covid-19. Un nouvel article du Wall Street Journal, daté du dimanche 23 mai, apporte un peu de crédit à cette thèse.

Trois chercheurs de l’Institut chinois de virologie de Wuhan sont tombés malades dès novembre 2019

D’après les informations du quotidien de New York, trois chercheurs de l’Institut chinois de virologie de Wuhan (WIV) sont tombés malades dès novembre 2019, soit avant le premier cas identifié officiellement, le 8 décembre, dans cette même ville du centre de la Chine. Ils présentaient des symptômes compatibles à la fois avec le Covid-19 et d’autres maladies saisonnières.

Ces informations pourraient venir ajouter du poids aux appels à une enquête plus poussée à Wuhan après celle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elles proviennent d’une fiche d’information du Département d’État — l’équivalent du ministère des Affaires étrangères —publiée le 15 janvier dernier sous l’administration Trump, qui s’appuyait sur des renseignements confidentiels.

Tromperie et désinformation

Le document critique Pékin pour sa « tromperie et sa désinformation » tout en reconnaissant que le gouvernement américain n’avait pas déterminé exactement comment la pandémie avait commencé.

L’administration Biden n’a contesté aucune des affirmations contenues dans la fiche qui, selon les responsables actuels et anciens, a été approuvée par les agences de renseignement américaines.

« Nous continuons de nous poser de sérieuses questions sur les premiers jours de la pandémie de Covid-19, y compris ses origines en République populaire de Chine », a déclaré une porte-parole du Conseil national de sécurité américaine.

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