Covid-19 : les essais cliniques ont commencé sur les enfants

9 mars 2021 | Santé, Société

Vaccins anti-Covid  : comment expliquer les essais cliniques aux enfants  ?

Le titre de La Croix est destiné à endormir les foules, et surtout les parents : il suppose que la vaccination des enfants ne se discute pas. Et dans un autre article daté du même jour le 7 mars 2021, le journal catholique (ou post-catholique) dévoile un pan du programme mondialiste, sans avoir l’air d’y toucher !

On apprend donc tout en douceur que Big Pharma nous prépare un énorme coup en traître, après avoir seriné que les enfants ne seraient pas visés (tout en étant potentiellement porteurs et contaminateurs…), ce qui n’est pas étonnant pour ceux qui n’ont aucune illusion sur les buts non avoués de l’aile sanitaire du mondialisme.

La vaccination des adultes, et particulièrement des personnes âgées, se poursuit doucement en France. Mais scientifiques et médecins abordent déjà l’étape suivante : les enfants. « Au niveau individuel, il peut sembler étrange de vacciner les enfants contre le Covid-19 car ils font peu de formes graves, reconnaît Robert Cohen, pédiatre à l’hôpital de Créteil. Mais l’intérêt est collectif : si on ne les vaccine pas, ils pourront servir de “réservoir” au coronavirus, qui continuera à circuler et à muter chez eux. »

Les lecteurs apprécieront l’extrait d’interview qui suit la question innocente de La Croix :

Comment se recueille le consentement d’un enfant ?

Il y a d’abord un rendez-vous d’informations entre les parents, l’enfant et le personnel de santé, lequel doit se montrer pédagogue et neutre, ne pas influencer dans un sens ou dans l’autre. Puis les parents et l’enfant ont un temps de réflexion chez eux, pour intégrer l’information donnée, en discuter et se décider hors de toute contrainte. Si l’enfant est d’accord, l’autorisation des deux parents est également nécessaire.

Vis-à-vis de l’enfant, il ne s’agit pas de lui demander de signer un contrat de trente pages. Il faut simplement le laisser s’exprimer, quel que soit son âge, et surtout en évitant d’être paternaliste. On peut alors sentir s’il est partant ou non. Car même si un enfant ne dit pas expressément non devant une « blouse blanche », il n’est pas forcément pour. Et s’il refuse, il ne nous appartient pas de porter un jugement sur ses craintes, ni d’essayer de les balayer avec nonchalance. Dans l’ensemble, la France est en avance sur ces problématiques et nous écoutons beaucoup les enfants.