Actualités internationales

ALERTE – Trump publie la vidéo Fox News : « Mossad, Clinton, Maxwell… le vrai réseau derrière Epstein »

Alors que le Congrès relance des accusations impliquant Trump dans l’affaire Epstein, l’ex-président réplique en dénonçant un “hoax” politique et en demandant une enquête sur les liens d’Epstein avec Clinton et plusieurs figures démocrates. Entre contre-attaque stratégique et bataille d’influence, le débat s’enflamme.

mise à jour le 16/11/25

Les liens supposés entre Epstein, Israël et Clinton interrogent l’opinion.

Hier, le 14 novembre, Trump a riposté sur Truth Social en qualifiant l’affaire Epstein de « hoax » ourdi par les démocrates pour détourner l’attention de leurs échecs. En demandant au Département de la Justice d’enquêter sur les liens d’Epstein avec Bill Clinton et d’autres figures démocrates, il inverse les rôles. Mais est-ce une contre-attaque légitime, ou une diversion ? Plongeons dans les faits, sans fard.

Retour aux origines : une amitié qui vire au vinaigre à Palm Beach

Tout a commencé dans les années 90, dans les cercles huppés de New York et de Floride. Trump et Epstein, deux magnats de l’immobilier, se croisent souvent. En 2002, Trump le décrit même comme un « type formidable » dans une interview au New York Magazine. Mais l’idylle s’effrite vite.

En 2004, une enchère pour une propriété à Palm Beach tourne au vinaigre : Trump l’emporte, Epstein est furieux. Puis, en 2007, le coup de grâce. Epstein est surpris à draguer une adolescente – fille d’un membre de Mar-a-Lago, le club de Trump. Réaction immédiate : bannissement à vie. « Il l’a viré sur-le-champ », confirme une source interne du club.

À l’époque, personne d’autre dans ce monde de jets privés et de fêtes exclusives n’ose bouger. C’est comme si un lion chassait une hyène dans la savane : rare, et risqué.

Trump, le témoin inattendu : ce que dit l’avocat des victimes

L’enquête de la police de Palm Beach s’ouvre en 2005, après une plainte pour abus sur mineure. Les flics contactent des dizaines de contacts d’Epstein : stars, politiciens, milliardaires. La plupart bottent en touche, invoquent le cinquième amendement ou simplement ignorent les appels. Sauf un. Donald Trump.

En 2009, Brad Edwards, avocat de plusieurs victimes d’Epstein, le joint pour un entretien informel. « Il a décroché le téléphone et dit : ‘Parlons, je vous donne tout le temps qu’il faut' », raconte Edwards dans son livre Relentless Pursuit. Trump fournit des noms de potentielles victimes, des détails sur les habitudes d’Epstein – des infos qui vérifient et aident l’enquête.

« Il n’a rien demandé en retour, et rien n’indique qu’il était impliqué dans quoi que ce soit de répréhensible. Parmi tous les puissants que j’ai interrogés, c’est le seul qui a aidé. » — Brad Edwards, avocat des victimes, 2018

Comparé à d’autres ? Bill Clinton, 26 vols sur le « Lolita Express », n’a jamais témoigné. Le prince Andrew paie un règlement civil sans coopérer avec le FBI. Ehud Barak, ex-Premier ministre israélien, enchaîne 30 visites chez Epstein sans un mot.

Dans Relentless Pursuit, Brad Edwards dévoile la piste française, bien délaissée actuellement. L’une des victimes, Virginia Roberts Giuffre raconte qu’un ami d’Epstein (Jean-Luc Brunel ?) lui avait envoyé, comme « cadeau » d’anniversaire, trois jeunes filles françaises de douze ans ne parlant pas anglais, afin qu’il puisse les exploiter et abuser d’elles sexuellement avant de les renvoyer en France le lendemain.

Les e-mails du Congrès : des allégations sans preuves et un timing suspect

Le 12 novembre, les démocrates de la Commission de surveillance de la Chambre publient trois e-mails d’Epstein. Dans l’un, il écrit : « Bien sûr que Trump savait pour les filles » et ajoute qu’il a « passé des heures chez moi avec une victime ». Un autre le décrit comme un « chien qui n’a pas aboyé » – sous-entendu, il cache quelque chose.

Explosif ? Pas tant que ça. Aucune preuve d’abus de la part de Trump. Virginia Giuffre, recrutée à Mar-a-Lago et victime clé, témoigne en 2016 :

« Je ne pense pas que Trump ait participé à quoi que ce soit. »

Le DOJ, dans un mémo de juillet 2025, confirme :

« Aucune liste de clients incriminante, aucune preuve crédible de chantage, rien qui justifie une enquête sur des tiers non inculpés. »

Le timing ? Pile après le shutdown (Arrêt des activités gouvernementales aux États-Unis), où les républicains ont gagné du terrain. Trump y voit un « hoax » pour « détourner l’attention de leurs défaites ». Et il contre-attaque : enquête sur les liens Epstein-Clinton, Epstein-Summers, Epstein-Hoffman. Pam Bondi, la procureure générale, s’exécute.

Les ombres israéliennes : Mossad, Maxwell et un réseau d’influence

Derrière Epstein, un fil rouge intrigue : Israël. Son père, Robert Maxwell, magnat des médias britannique, était un agent du Mossad, enterré avec les honneurs d’État en 1991 après une mort mystérieuse en mer. Ghislaine, sa fille, recrute pour Epstein.

Et Ehud Barak ? Plus de 30 visites entre 2013 et 2017, des e-mails sur des deals de sécurité Israël-Mongolie-Russie. Yoni Koren, ex-agent israélien proche de Barak, squatte des semaines l’appart d’Epstein à New York.

Théorie du « honeypot » : un piège à miel pour filmer et faire chanter des élites, au profit de Tel-Aviv ? Ari Ben-Menashe, ex-officier israélien, l’affirme : « Epstein et Maxwell bossaient pour le Mossad. »

Chères lectrices, chers lecteurs,

Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.

Accédez à des contenus exclusifs
et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

partagez cet article !

Pas encore de commentaire sur "ALERTE – Trump publie la vidéo Fox News : « Mossad, Clinton, Maxwell… le vrai réseau derrière Epstein »"

Laisser un commentaire

Newsletter

La Boutique du 4-4-2

Actualités internationales

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous

Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance

Abonnez-vous